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Dossier

La communication interpersonnelle au travail, écouter, reformuler, comprendre

Dossier de fond sur la communication interpersonnelle en entreprise, écoute active selon Rogers, fenêtre de Johari, communication non verbale et 7 % de Mehrabian remis en contexte, pratiques concrètes.

Temps de lecture, 11 min

1 500
Professionnels formés
Qualiopi
Certifié actions de formation
4,8/5
Note moyenne apprenants
100 %
Financement OPCO possible
Formation Movea sur ce sujet

Formation Communication Interpersonnelle

Écoute active et reformulation. Programme Qualiopi, deux jours en intra-entreprise, jusqu'à 12 personnes, présentiel en France entière ou visio.

Modalités
  • 2 jours, 14 heures

    Format pédagogique standard Movea

  • Jusqu'à 12 personnes

    Groupe limité pour la qualité des retours

  • Intra présentiel ou visio

    Sur site client ou en distanciel

  • Qualiopi

    Certifié actions de formation

La communication interpersonnelle est la qualité des échanges entre deux personnes ou un petit groupe, fondée sur l'écoute, la reformulation, la lecture du non verbal et l'ajustement au contexte. Elle se joue dans chaque entretien, chaque réunion, chaque conversation en couloir.

Ce dossier s'appuie sur les références fondatrices du champ (Carl Rogers, Joseph Luft et Harrington Ingham, Albert Mehrabian) et sur les pratiques opérationnelles observées par Movea en intra-entreprise. L'objectif est de donner une grille claire, de remettre certains chiffres souvent mal cités à leur juste place, et de proposer des pratiques concrètes.

Qu'est-ce que la communication interpersonnelle

La communication interpersonnelle désigne l'ensemble des échanges directs entre deux personnes ou au sein d'un petit groupe, en présentiel ou à distance, dans un cadre professionnel ou personnel. Elle se distingue de la communication de masse (un émetteur, beaucoup de récepteurs, peu de retour direct) et de la prise de parole en public (un émetteur principal devant un auditoire structuré).

Elle se distingue aussi de la communication non violente. La CNV, formalisée par Marshall Rosenberg dans les années 1960, est une méthode précise en quatre temps (observation, sentiment, besoin, demande). C'est une approche particulière située à l'intérieur du champ plus large de la communication interpersonnelle. Les deux notions sont parfois confondues, alors qu'elles ne sont pas du même ordre, l'une nomme un champ, l'autre nomme une méthode.

Cette clarification conditionne le type d'intervention en formation. Travailler la communication interpersonnelle, c'est outiller un ensemble de compétences (écoute, reformulation, lecture du non verbal, ajustement). Travailler la CNV, c'est s'approprier une trame structurée pour des situations spécifiques.

Les composantes de la communication interpersonnelle

Tout échange interpersonnel mobilise trois canaux qui agissent en parallèle. Comprendre leur articulation est la base du travail en formation.

CanalCe qu'il porteExemples concrets
Verballes mots choisis, la syntaxe, le registre de languevocabulaire technique, formulations directes ou indirectes, niveau de précision
Paraverballe ton, le débit, les pauses, le volume, l'intonationvoix posée, débit accéléré sous stress, pauses qui laissent respirer
Non verballa position du corps, les gestes, le regard, les expressions facialesbras croisés, contact visuel maintenu, sourire bref, sourcils froncés

Le verbal porte le contenu explicite. Le paraverbal porte une partie de l'émotion et du niveau d'engagement. Le non verbal porte une autre partie de l'émotion et beaucoup de signaux relationnels (proximité, méfiance, intérêt, lassitude). Quand les trois canaux convergent, le message est lisible. Quand ils divergent, le récepteur perçoit l'incongruence et accorde moins de crédit au verbal.

L'écoute active selon Carl Rogers

Carl Rogers, psychologue américain (1902-1987), formalise l'approche centrée sur la personne dans Client-Centered Therapy (1951). Son apport principal est l'identification de trois conditions qui rendent l'écoute réellement aidante.

La congruence. L'écoutant est en accord avec ce qu'il ressent et l'exprime quand c'est utile. Il ne joue pas un rôle de neutralité absolue qui sonnerait faux.

La considération positive inconditionnelle. L'écoutant accueille ce que l'autre dit sans jugement de valeur, ce qui ne veut pas dire approuver tout ce qui est dit, mais reconnaître la légitimité de la personne à le formuler.

L'empathie. L'écoutant comprend ce que l'autre éprouve, sans se confondre avec lui. L'empathie se distingue de la sympathie (qui partage l'émotion) et de la compassion (qui ajoute une intention d'aide).

Au travail, l'écoute active de Rogers n'est pas du conseil thérapeutique. C'est une discipline de présence à l'autre, applicable en entretien d'évaluation, en recadrage, en gestion de tension, en réunion projet. Elle se traduit concrètement par trois gestes, le silence respectueux qui laisse l'espace au propos, les questions ouvertes qui invitent à préciser, et la reformulation qui valide ce qui a été reçu.

La reformulation, geste central de l'écoute

La reformulation est le geste le plus visible de l'écoute active. Bien menée, elle valide le message, clarifie les ambiguïtés, et fait avancer la conversation. Mal menée, elle agace ou paraît condescendante.

Trois niveaux de reformulation sont enseignés en formation.

La reformulation écho répète à l'identique ou presque le dernier élément du propos. Elle sert à relancer sans interpréter. Exemple, votre interlocuteur dit "j'ai dû refaire trois fois le livrable", vous reformulez "trois fois". L'autre poursuit naturellement.

La reformulation reflet condense en une phrase l'essentiel de ce qui vient d'être dit. Elle sert à vérifier qu'on a bien compris. Exemple, "si je résume, vous avez livré dans les délais malgré trois changements de cap, et vous attendez une reconnaissance explicite, est-ce que c'est ça ?".

La reformulation clarification structure ce qui était présenté de façon désordonnée. Elle sert à dégager les points-clés. Exemple, "vous évoquez deux choses, d'une part le manque de visibilité sur la roadmap, d'autre part la difficulté à arbitrer avec le commercial, vous voulez qu'on traite les deux ?".

Pourquoi reformuler améliore les décisions collectives. En réunion, la reformulation faite par un participant (et non par le seul animateur) divise par deux le risque de malentendu. Elle ralentit la cadence et évite les reprises ultérieures plus coûteuses.

La fenêtre de Johari

Joseph Luft et Harrington Ingham, deux psychologues américains, publient en 1955 un modèle simple et puissant pour penser la connaissance de soi en relation. Le nom "Johari" est formé des prénoms des deux auteurs (Joe et Harry).

Le modèle représente la connaissance de soi sous la forme d'un tableau à quatre quadrants, croisant deux axes, ce que je connais ou ne connais pas de moi, et ce que les autres connaissent ou ne connaissent pas de moi.

Connu de moiInconnu de moi
Connu des autresZone publiqueZone aveugle
Inconnu des autresZone cachéeZone inconnue

La zone publique contient ce qui est visible et reconnu par tous (votre fonction, vos compétences déclarées, votre comportement habituel). La zone aveugle contient ce que les autres perçoivent de vous et que vous ignorez (vos tics de langage, votre impact réel en réunion). La zone cachée contient ce que vous savez de vous et que vous ne montrez pas (vos doutes, vos motivations profondes, vos limites). La zone inconnue contient ce que personne ne sait encore, vos ressources latentes, votre comportement dans une situation extrême non encore rencontrée.

L'application managériale est directe. Le feedback réduit la zone aveugle et élargit la zone publique. La self-disclosure (révéler une partie de ce que vous gardez caché) réduit la zone cachée et élargit aussi la zone publique. Plus la zone publique est large, plus la coopération devient fluide. Les équipes qui pratiquent un feedback régulier et qui s'autorisent une part de self-disclosure professionnelle travaillent dans un climat plus lisible.

Le mythe des 7 % de Mehrabian

Albert Mehrabian, psychologue américain, publie en 1967 deux études souvent citées de travers. Le résultat retenu par la culture populaire (7 % verbal, 38 % paraverbal, 55 % non verbal) est appliqué à toutes les situations de communication, ce qui en fait un contresens.

L'étude originale porte uniquement sur les communications où le verbal et le non verbal sont contradictoires (incongruence), et elle ne concerne que les messages d'attitude et de sentiment. Mehrabian lui-même a passé une partie de sa carrière à rappeler que ses chiffres ne s'appliquaient pas à la communication factuelle ordinaire.

Appliquer le chiffre à une présentation commerciale, à un compte rendu de projet ou à une note technique est une erreur de lecture. Un compte rendu factuel passe à 99 % par le contenu verbal écrit, le non verbal y est absent par construction. Une présentation commerciale mobilise les trois canaux selon des proportions qui dépendent de l'enjeu, de l'auditoire et du contexte.

Ce que la recherche montre vraiment, et qui reste solide. Le non verbal influence fortement la crédibilité perçue quand il y a un doute sur la sincérité du message. Le non verbal signale les émotions plus vite que les mots, parfois avant même que la personne en ait pris conscience. Les incongruences entre verbal et non verbal sont détectées par la plupart des récepteurs, même quand ils ne sauraient pas les verbaliser.

La conclusion utile en formation. Travailler le non verbal ne consiste pas à viser un pourcentage magique. Il s'agit de réduire les incongruences involontaires (visage fermé pendant qu'on dit "je vous écoute") et de soigner les signaux qui comptent dans les moments-clés (entrée de réunion, prise de parole importante, fin d'entretien).

Communication interpersonnelle en visio

Le format visio a recomposé une partie des codes de la communication interpersonnelle au travail. Le cadrage caméra fait disparaître le bas du corps et les micro-mouvements, le regard est altéré (regarder l'écran et regarder la caméra ne produisent pas le même effet), la latence introduit des micro-décalages qui compliquent les tours de parole.

Trois pratiques restent critiques. Le regard caméra, à travailler volontairement aux moments où le contact visuel compte (ouverture, conclusion, écoute attentive). La reformulation explicite, plus fréquente qu'en présentiel pour compenser les signaux non verbaux en partie perdus. La gestion formalisée des tours de parole (lever la main, demander la parole), qui paraît rigide et qui évite les chevauchements.

Les freins fréquents observés par Movea

Quatre freins reviennent dans la majorité des formations animées par Movea, indépendamment du secteur et du niveau de séniorité.

Écouter pour répondre au lieu d'écouter pour comprendre. La personne attend que l'autre finisse pour placer sa réplique, déjà préparée pendant l'écoute. Résultat, deux monologues alternés qui n'avancent pas.

Anticiper la suite du discours. Le cerveau du récepteur termine mentalement les phrases de l'émetteur, ce court-circuit cognitif est rapide, automatique, et il fausse la compréhension.

Filtrer ce qui contrarie son hypothèse de départ. Le biais de confirmation conduit à retenir préférentiellement les éléments qui valident ce qu'on pense déjà. En réunion, il explique pourquoi deux personnes ressortent avec des comptes rendus différents d'une même séance.

Surinterpréter le non verbal hors contexte. Lire un bras croisé comme un signe de fermeture est tentant et souvent faux, la personne a peut-être simplement froid. La lecture du non verbal exige du contexte, de la répétition et un croisement avec les autres signaux.

Étude de cas : équipe support service client dans une mutuelle

Le contexte. Une mutuelle de 400 collaborateurs, équipe support service client de 22 personnes, indicateur qualité (mesure interne de satisfaction post-appel) à 7,2 sur 10 en moyenne. La direction observe des écarts importants entre conseillers, sans pouvoir identifier précisément les facteurs en jeu.

Le diagnostic. Audit téléphonique sur 60 appels enregistrés, observation de trois temps de pause collective, entretiens individuels avec six conseillers volontaires. Constat principal, les conseillers les mieux notés reformulent en moyenne deux fois par appel, les moins bien notés moins d'une fois.

L'intervention. Deux jours en intra sur l'écoute active et la reformulation, à 12 conseillers en deux sessions, animation par Movea avec mise en pratique sur appels reconstitués et travail en sous-groupes sur des verbatims réels apportés par l'équipe.

Le résultat à 3 mois. Indicateur qualité moyen passé de 7,2 à 8,1. Réduction du nombre d'appels où le client demande à reformuler sa demande deux fois ou plus (de 18 % à 9 %). La responsable d'équipe a noté que les conseillers utilisent désormais entre eux les mêmes techniques, ce qui a fait baisser les tensions internes liées aux désaccords sur les procédures.

Témoignage

Anaïs T., responsable service client dans une mutuelle de la région lyonnaise, a fait suivre la formation à son équipe en 2025.

"On avait mis en place des trames d'appel très structurées, ce qui rassurait les nouveaux et finissait par mécaniser les anciens. Le formateur nous a fait travailler sur ce qu'on entend vraiment quand un client appelle, au-delà du motif déclaré. Mes conseillères les plus expérimentées m'ont dit que la formation leur avait rappelé pourquoi elles faisaient ce métier. Et concrètement, on voit la différence sur l'indicateur de satisfaction et sur le nombre de réclamations qui remontent en deuxième niveau."

La formation Movea sur la communication interpersonnelle

Comprendre les modèles est un premier temps utile. La communication interpersonnelle se travaille ensuite sur des situations concrètes, à partir des cas que vous rencontrez vraiment au quotidien. C'est un savoir-faire qui s'acquiert par la pratique répétée, avec un retour structuré.

Notre formation communication interpersonnelle propose deux jours combinant apports théoriques (Rogers, Johari, lecture du non verbal, mise au point sur Mehrabian), exercices pratiques sur cas réels, et co-construction d'un plan d'action individuel. La formation se déroule en intra-entreprise, en présentiel partout en France ou en visio, jusqu'à 12 participants. Elle est finançable par l'OPCO de l'entreprise jusqu'à 100 % selon votre branche, ou en auto-financement entreprise.

Pour les sujets connexes, voir aussi nos dossiers sur la communication non violente et la prise de parole en public. Pour les situations conflictuelles installées, le dossier gestion des conflits propose une approche complémentaire.

Aller plus loin

Former vos équipes sur ce sujet

Movea propose une formation principale alignée sur ce dossier, et des formations connexes dans la même famille de soft skills.

Questions fréquentes

Quelle différence entre communication interpersonnelle et CNV ?
La communication interpersonnelle désigne le champ général des échanges entre deux personnes ou un petit groupe, fondé sur l'écoute, la reformulation et la lecture du non verbal. La communication non violente est une méthode précise, formalisée par Marshall Rosenberg dans les années 1960, qui propose une trame en quatre temps (observation, sentiment, besoin, demande). La CNV est donc une approche particulière située à l'intérieur du champ plus large de la communication interpersonnelle. On peut pratiquer une communication interpersonnelle de qualité sans utiliser la CNV, et la CNV reste un outil parmi d'autres pour structurer un échange difficile.
Le non verbal compte-t-il vraiment pour 93 % du message ?
Le chiffre vient d'Albert Mehrabian, qui a publié en 1967 deux études sur les communications où le verbal et le non verbal se contredisent. Le résultat (7 % verbal, 38 % paraverbal, 55 % non verbal) ne s'applique qu'aux messages d'attitude et de sentiment, et seulement en cas d'incongruence entre les canaux. Appliquer ce chiffre à un compte rendu de projet ou à une présentation commerciale est une erreur de lecture qui circule depuis cinquante ans. Ce que la recherche montre vraiment, c'est que le non verbal influence fortement la crédibilité perçue quand il y a un doute, et qu'il signale les émotions plus vite que les mots.
Qu'est-ce que vraiment l'écoute active ?
L'écoute active a été formalisée par Carl Rogers, psychologue américain, dans Client-Centered Therapy (1951). Elle repose sur trois principes, la congruence (être en accord avec ce que l'on ressent), la considération positive inconditionnelle (accepter l'autre sans jugement) et l'empathie (comprendre ce que l'autre éprouve sans s'y substituer). En entreprise, l'écoute active n'est pas du conseil thérapeutique, c'est une discipline de présence à l'autre. Concrètement, elle se traduit par des silences respectueux, des questions ouvertes, et des reformulations qui montrent que le message a été reçu.
Comment reformuler sans paraître condescendant ?
Le risque condescendant vient surtout du ton et du moment, plus que des mots eux-mêmes. Une reformulation utile reste brève, fidèle au propos d'origine, et formulée comme une vérification (Si je comprends bien, vous dites que..., est-ce que c'est ça ?). Elle évite d'ajouter une interprétation que la personne n'a pas formulée. Le réflexe à proscrire est la reformulation didactique, qui réécrit ce que l'autre vient de dire en mieux. Quand la reformulation suit immédiatement, qu'elle laisse à l'autre la possibilité de corriger, et qu'elle s'arrête au strict contenu, elle est presque toujours accueillie positivement.
La communication interpersonnelle se travaille-t-elle en visio comme en présentiel ?
Les principes restent les mêmes (écoute, reformulation, attention au non verbal), mais le contexte technique impose des ajustements. La visio fait perdre une partie des signaux corporels (le bas du corps, les micro-mouvements, parfois le contact visuel direct quand on regarde l'écran et non la caméra). Elle introduit aussi une latence qui complique les tours de parole. Les compétences se travaillent donc en partie différemment, avec plus de reformulations explicites, une gestion plus formelle des prises de parole, et une attention accrue au cadrage caméra et à l'éclairage. Movea travaille les deux formats avec des exercices adaptés.

Sources et références

Le mot des fondateurs

Pourquoi Movea existe

En 2022, Léa Orthlieb et Mathias Nizan fondent Movea. Deux trajectoires qui se croisent autour d'un même constat : les compétences techniques d'un professionnel ne pèsent qu'une partie de sa réussite. Le reste se joue dans la relation à soi, dans la capacité à tenir sous pression, à parler clair, à composer avec ses émotions sans en être l'otage.

Léa apporte l'outil thérapeutique. Hypnothérapeute et formatrice en PNL, elle conçoit des protocoles sur mesure pour des professionnels confrontés à des blocages complexes. Hypno Radio®, son podcast, cumule plus de 200 000 écoutes. Mathias arrive avec le terrain managérial. Ancien manager d'équipe devenu formateur, il sait à quel moment précis un commercial perd son client, où un manager se fige face à un conflit, comment une équipe se grippe quand personne n'ose nommer ce qui se passe.

Movea forme à partir d'une idée précise : un professionnel performant connaît ses émotions, ses doutes, ses zones de fragilité. Il les apprivoise et il les utilise. La connaissance de soi devient un outil de travail au même titre qu'un CRM.

Une équipe fonctionne comme un système. Former un manager à mieux écouter ne change pas qu'un manager : ça modifie la dynamique de toute son équipe. Chaque formation Movea travaille la personne et ce qu'elle déplace autour d'elle.

Vous repartez d'une formation Movea avec une compétence concrète, une meilleure lecture de vous-même au travail, et des outils transmissibles à réutiliser seul, longtemps après la session. Plus de 1 500 professionnels formés depuis 2022.

Mathias et Léa

Mathias Nizan
Mathias Nizan
Co-fondateur et formateur

Formateur en soft skills, ancien manager d'équipe.

Léa Orthlieb
Léa Orthlieb
Co-fondatrice et formatrice

Hypnothérapeute, formatrice PNL, créatrice d'Hypno Radio®.