Gestion des conflits au travail, désamorcer sans céder
Dossier de fond sur les conflits en entreprise, leurs sources, les cinq styles de Thomas-Kilmann, l'escalade selon Glasl, le rôle du manager et les approches reconnues pour intervenir.
Temps de lecture, 12 min
Formation Gestion des Conflits
Désamorcer et résoudre les tensions. Programme Qualiopi, deux jours en intra-entreprise, jusqu'à 12 personnes, présentiel en France entière ou visio.
2 jours, 14 heures
Format pédagogique standard Movea
Jusqu'à 12 personnes
Groupe limité pour la qualité des retours
Intra présentiel ou visio
Sur site client ou en distanciel
Qualiopi
Certifié actions de formation
Le conflit au travail occupe une place ambiguë. Tout le monde en redoute les effets, peu de personnes savent le nommer avec précision. Ce dossier propose une approche structurée, en s'appuyant sur les travaux fondateurs (Thomas-Kilmann, Glasl) et sur les pratiques opérationnelles de médiation et de recadrage.
L'objectif n'est pas de promettre une entreprise sans conflits, c'est illusoire. L'objectif est de comprendre les niveaux d'intensité, de distinguer ce qui se règle entre adultes responsables de ce qui réclame un tiers, et de connaître les méthodes éprouvées.
Qu'est-ce qu'un conflit au travail
Un conflit au travail est une opposition prolongée entre deux personnes ou deux groupes, qui mobilise des affects, bloque la coopération et appelle une intervention explicite pour se résoudre. Il se distingue d'un désaccord (qui porte sur une idée) et d'une tension (qui porte sur une relation mais reste contenue).
Cette distinction n'est pas un jeu sémantique. Elle conditionne le type d'intervention pertinent. Un débat d'idées appelle un arbitrage technique. Une tension relationnelle appelle un dialogue. Un conflit installé appelle une médiation ou un cadre hiérarchique formel.
Désaccord, tension, conflit : trois niveaux d'intensité
| Niveau | Désaccord | Tension | Conflit |
|---|---|---|---|
| Objet | une idée, une méthode | une personne, un comportement | la relation elle-même |
| Durée | court, ponctuel | semaines | mois, parfois années |
| Affects mobilisés | faibles, contenus | irritation, agacement | colère, mépris, peur |
| Coopération | maintenue | dégradée | bloquée |
| Réponse adaptée | débat, arbitrage | dialogue, feedback | médiation, recadrage RH |
Cette grille, utilisée par Movea en formation, aide les managers à calibrer leur intervention. Un débat traité comme un conflit dramatise inutilement. Un conflit traité comme un simple désaccord laisse pourrir la situation.
Pourquoi les conflits éclatent en entreprise
Les conflits relationnels au travail trouvent rarement leur origine dans la seule incompatibilité d'humeur. Les recherches en sociologie des organisations identifient plusieurs sources structurelles, qu'il est utile de connaître pour traiter la cause plutôt que le symptôme.
Les cinq sources observées par Movea
Cinq sources reviennent régulièrement dans les demandes de formation reçues par Movea. Le flou de rôle entre deux personnes (qui décide, qui exécute, qui valide). Les objectifs contradictoires non arbitrés (le commercial vend ce que la production ne peut pas livrer dans les délais). Le micro-management persistant (un manager qui ne lâche pas la maille). L'écart de valeurs sur la qualité du travail (deux personnes investies, deux exigences différentes). La dette relationnelle accumulée sans feedback (des micro-irritations jamais nommées qui finissent par déborder).
Sources organisationnelles complémentaires
D'autres facteurs structurels alimentent les conflits. La rareté des ressources (budget, postes, reconnaissance) crée une concurrence interne. Le télétravail asymétrique (certains présents, d'autres distants) génère des malentendus sur la charge perçue. La charge mentale prolongée abaisse le seuil de tolérance et transforme un désaccord ordinaire en conflit. Les fusions de services et réorganisations cassent les équilibres relationnels établis.
Le sociologue Christophe Dejours, dans ses travaux sur la psychodynamique du travail (1993, 2009), insiste sur un facteur souvent sous-estimé : le manque de reconnaissance du travail réel, distinct du travail prescrit. Quand l'effort fourni n'est ni vu ni nommé, la frustration s'accumule et trouve un exutoire dans le conflit interpersonnel.
Les cinq styles de gestion de conflit selon Thomas-Kilmann
Kenneth Thomas et Ralph Kilmann publient en 1974 un modèle qui devient une référence internationale en gestion des conflits. Ils identifient cinq styles, croisant deux axes : l'affirmation de ses propres intérêts et la coopération avec ceux de l'autre.
| Style | Affirmation | Coopération | Quand l'utiliser |
|---|---|---|---|
| Compétition | élevée | faible | urgence, décision impopulaire mais nécessaire |
| Collaboration | élevée | élevée | enjeu important pour les deux, temps disponible |
| Compromis | moyenne | moyenne | enjeux équivalents, accord temporaire |
| Évitement | faible | faible | enjeu mineur, besoin de recul, situation explosive |
| Accommodation | faible | élevée | enjeu plus important pour l'autre, préserver la relation |
Le modèle ne hiérarchise pas les styles. Chacun a sa pertinence selon le contexte. L'erreur classique consiste à utiliser un seul style par défaut, par habitude ou par tempérament. Une personne systématiquement en compétition épuise ses relations. Une personne systématiquement en accommodation se vide. La compétence se trouve dans la lecture rapide de la situation et le choix adapté.
Le questionnaire TKI (Thomas-Kilmann Instrument) reste utilisé en formation et en coaching pour identifier ses styles dominants. Il ne mesure pas une personnalité fixe, il décrit des préférences sur lesquelles travailler.
L'escalade selon Glasl : pourquoi un conflit non traité empire
Friedrich Glasl, théoricien autrichien de la médiation, publie en 1982 un modèle d'escalade des conflits en neuf paliers, regroupés en trois phases. Ce modèle reste l'un des plus utilisés en médiation européenne.
La première phase, la rationalité, va du palier 1 (durcissement des positions) au palier 3 (passage à l'acte unilatéral). Les deux parties peuvent encore trouver une issue gagnante.
La deuxième phase, l'émotion, va du palier 4 (images figées de l'autre, recherche d'alliés) au palier 6 (menaces explicites). L'issue gagnante pour les deux devient improbable, on cherche au mieux à limiter les dégâts.
La troisième phase, la destruction, va du palier 7 (coups limités contre l'autre) au palier 9 (destruction réciproque, y compris au prix de sa propre perte). À ce stade, il n'y a plus de résolution possible, seulement une séparation à organiser.
L'enseignement central de Glasl tient en une phrase : un conflit ne reste jamais stable. Soit on intervient pour le désescalader, soit il monte d'un palier. Cette mécanique explique pourquoi les conflits ignorés s'aggravent et pourquoi le timing de l'intervention compte autant que sa qualité.
Conflit chaud, conflit froid
Glasl distingue aussi deux dynamiques. Le conflit chaud, visible, bruyant, avec disputes ouvertes, claquements de porte, mails incendiaires. Le conflit froid, silencieux, fait d'évitement, de communication minimale, de coopération de façade. Le conflit froid est souvent plus dégradé que le conflit chaud, parce qu'il s'est installé sans signal visible.
Les managers repèrent plus facilement le conflit chaud. Le conflit froid passe sous les radars pendant des mois, jusqu'à ce qu'une démission, un arrêt maladie ou une plainte RH le révèle.
Le rôle du manager face au conflit dans son équipe
Le manager direct est, dans la majorité des cas, le premier acteur sollicité quand un conflit éclate dans son équipe. Son rôle se joue à trois niveaux.
La prévention. Poser des règles de fonctionnement explicites (qui décide quoi, comment on remonte un désaccord, comment on se parle quand quelque chose coince). Organiser des temps réguliers de feedback bilatéral. Repérer les signaux faibles, baisse d'engagement, retraits, irritabilité.
L'intervention précoce. Quand une tension émerge, nommer la situation, recevoir les deux parties séparément puis ensemble, fixer un cadre de discussion structuré. La méthode DESC (Décrire, Exprimer, Spécifier, Conséquences), enseignée en formation, donne une trame opérationnelle.
L'orientation. Quand le conflit dépasse ses moyens (parce qu'il est trop avancé, parce qu'il met en cause la hiérarchie, parce qu'il y a un soupçon de harcèlement), savoir passer la main aux RH, à la médecine du travail ou à un médiateur externe. Cette lucidité n'est pas un échec, c'est une compétence.
Médiation, arbitrage, négociation : trois postures distinctes
Ces trois termes sont souvent confondus. Ils désignent pourtant trois interventions différentes, qui appellent des compétences différentes.
La médiation est l'intervention d'un tiers neutre qui aide deux parties à formuler leur position et à construire leur propre issue. Le médiateur ne tranche pas, il structure le dialogue. Il s'efface dès que la solution émerge.
L'arbitrage est l'intervention d'un tiers qui écoute les deux parties et tranche. La décision arbitrale s'impose aux parties. C'est la posture qu'adopte parfois un manager ou une direction quand la médiation n'a pas abouti et qu'une décision est nécessaire.
La négociation est l'interaction directe entre les deux parties qui cherchent un accord. Les travaux de Roger Fisher et William Ury à Harvard (Getting to Yes, 1981) proposent une méthode dite raisonnée, fondée sur la distinction entre les positions affichées et les intérêts sous-jacents.
Une même situation peut combiner les trois temps. Un médiateur ouvre le dialogue, les parties négocient, et si rien n'aboutit, la direction arbitre. Connaître la posture qu'on adopte à un moment donné évite les malentendus.
Quand faire appel à un tiers extérieur
L'intervention d'un médiateur ou d'un consultant externe se justifie dans plusieurs configurations. Quand le conflit dépasse six mois sans résolution malgré les tentatives internes. Quand il implique plusieurs niveaux hiérarchiques ou plusieurs services. Quand le manager direct est lui-même partie prenante. Quand il existe un soupçon de harcèlement ou de discrimination. Quand le conflit menace de devenir judiciaire.
Les médiateurs professionnels sont référencés par le Centre de médiation et d'arbitrage de Paris (CMAP), par la Fédération française des centres de médiation, ou par des associations régionales agréées. Une médiation externe coûte entre 1 500 et 5 000 euros selon la complexité, à comparer au coût d'un arrêt maladie prolongé, d'une rupture conventionnelle ou d'un contentieux prud'homal.
Sur les 35 demandes intra reçues par Movea en 2025 sur la thématique conflit, 22 portaient sur un conflit déjà installé depuis plus de six mois. Le coût de l'attente est rarement chiffré par les directions, il pèse pourtant lourd, en absentéisme, en désengagement et en pertes d'expertise.
Conflit avec un client difficile
Le conflit client présente une spécificité commerciale forte. La relation est asymétrique (le client paie), elle est ponctuelle ou récurrente, elle engage souvent l'image de l'entreprise. Les méthodes de désamorçage diffèrent partiellement de celles utilisées en interne.
Les principes restent les mêmes, écouter sans interrompre, reformuler ce qui est dit, valider l'émotion sans valider nécessairement la demande, proposer une issue concrète. Mais le cadre change. Un collaborateur qui subit une agression verbale d'un client n'a pas à supporter l'inacceptable au nom de la relation commerciale.
Movea propose un dossier dédié aux situations de service client tendues, voir la formation gestion des appels difficiles pour les fonctions exposées (SAV, service client, accueil, hotline).
Cadre légal du conflit au travail
Le cadre juridique français distingue plusieurs situations.
Le conflit ordinaire entre collègues ou avec un manager ne fait pas l'objet d'une qualification juridique propre. L'employeur reste tenu, au titre de l'article L4121-1 du Code du travail, de prendre les mesures nécessaires pour préserver la santé physique et mentale des salariés, ce qui inclut la prévention des risques psychosociaux liés aux conflits prolongés.
Le harcèlement moral est défini par l'article L1152-1 du Code du travail. Ce sont des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits, à la dignité, à la santé physique ou mentale du salarié, ou de compromettre son avenir professionnel. Le harcèlement n'est pas un conflit, c'est une infraction, qui appelle une procédure RH formelle et peut donner lieu à une action prud'homale ou pénale.
La faute professionnelle (refus d'exécuter une tâche, insubordination caractérisée, propos injurieux) relève du pouvoir disciplinaire de l'employeur, encadré par les articles L1331-1 et suivants. Elle ne se confond pas avec un conflit relationnel.
Les risques psychosociaux (RPS), dont les conflits prolongés font partie, doivent être intégrés au document unique d'évaluation des risques professionnels, obligatoire depuis 2001 et faisant l'objet d'une mise à jour annuelle.
Étude de cas : équipe en tension après fusion de services
Le contexte. Un éditeur de logiciels B2B de 250 salariés, suite à un rapprochement, fusionne sa direction commerciale et sa direction produit. Quatorze mois après la fusion, la roadmap produit est bloquée. Le directeur commercial et le directeur produit ne se parlent plus que par mails copiés à leurs équipes. Les comités hebdomadaires deviennent un théâtre d'oppositions, les équipes se rangent dans deux camps.
Le diagnostic posé avec la direction générale. Conflit froid, niveau Glasl 5 à 6 (perte de la face mutuelle, début de menaces feutrées sur les périmètres). Deux personnalités compétentes, deux visions du produit divergentes, aucun arbitrage explicite depuis la fusion.
L'intervention. Deux jours en intra dirigé sur le binôme, avec un travail individuel le matin du jour 1, un retour partagé l'après-midi, une session de médiation à 3 le matin du jour 2 et une co-construction d'un cadre de coopération l'après-midi.
Le résultat. Roadmap signée à 8 semaines, dispositif de revue mensuelle entre les deux directions tenu depuis. Les équipes ont observé le changement en trois semaines. Le directeur commercial a confié plus tard que le déclic avait été d'entendre son homologue formuler ce qu'il défendait, plutôt que de l'imaginer.
Témoignage
Marc V., DRH d'une scale-up tech de 180 personnes en région parisienne, a suivi la formation en 2025.
"Avant la formation, je traitais les conflits comme des problèmes à résoudre vite, pour que mes managers puissent revenir à leur travail. Je sortais frustré, parce que les mêmes situations revenaient trois mois plus tard avec d'autres personnes. La formation m'a fait comprendre que la rapidité était une fausse économie. Je prends maintenant le temps de recevoir séparément les deux parties avant tout entretien commun, ce que je ne faisais jamais. Je nomme aussi explicitement ce que je suis (médiateur, arbitre, RH), au lieu de cumuler les casquettes en silence. Les conflits qui arrivent jusqu'à moi se règlent plus durablement, et surtout, mes managers commencent à traiter les leurs sans m'appeler systématiquement."
La formation Movea pour les managers et les RH
Comprendre les modèles ne suffit pas, la gestion de conflit se travaille sur des cas concrets. C'est un savoir-faire qui s'acquiert par la pratique, dans un cadre structuré, sur des situations qui ressemblent à celles que vous rencontrez.
Notre formation gestion des conflits propose deux jours intensifs combinant apports théoriques (Thomas-Kilmann, Glasl, DESC, OSBD), exercices pratiques sur cas réels apportés par les participants, et construction d'un plan d'action personnel. La formation est finançable via l'OPCO ou le plan de développement des compétences de l'entreprise. Elle se déroule en intra-entreprise, en présentiel dans vos locaux ou en visio, jusqu'à 12 participants.
Pour les sujets connexes, voir aussi nos dossiers sur la communication non violente et la gestion du stress, souvent mobilisés en complément quand les tensions affectent le climat global.
Études de cas associées
Missions Movea conduites sur ce sujet, avec problématique initiale, intervention et résultats mesurés.
Former vos équipes sur ce sujet
Movea propose une formation principale alignée sur ce dossier, et des formations connexes dans la même famille de soft skills.
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DécouvrirQuestions fréquentes
Quelle différence entre un désaccord, une tension et un conflit ?
Le manager peut-il être médiateur dans son équipe ?
Quand faire appel à un médiateur extérieur ?
Le harcèlement moral est-il un conflit comme un autre ?
Combien de temps faut-il pour résoudre un conflit installé ?
Sources et références
- Cairn — Dunod(2015)La médiation en entreprise : faciliter le dialogue, gérer les conflits, favoriser la coopération
Arnaud Stimec et Sylvie Adijès détaillent la méthodologie de médiation comme outil de prévention des RPS et de régulation des conflits.
- Cairn — RIMHE(2016)Les leviers de régulation des conflits interpersonnels dans trois organisations
Adama Ndiaye et Jocelyne Abraham identifient trois types de conflits (relationnels, tâche, processus) et les leviers organisationnels associés.
- Cairn — Dunod(2018)Chapitre 11. Gérer les conflits interpersonnels
Combalbert et Linardos offrent une grille opérationnelle pour analyser les conflits entre collaborateurs et désamorcer les escalades.
Pourquoi Movea existe
En 2022, Léa Orthlieb et Mathias Nizan fondent Movea. Deux trajectoires qui se croisent autour d'un même constat : les compétences techniques d'un professionnel ne pèsent qu'une partie de sa réussite. Le reste se joue dans la relation à soi, dans la capacité à tenir sous pression, à parler clair, à composer avec ses émotions sans en être l'otage.
Léa apporte l'outil thérapeutique. Hypnothérapeute et formatrice en PNL, elle conçoit des protocoles sur mesure pour des professionnels confrontés à des blocages complexes. Hypno Radio®, son podcast, cumule plus de 200 000 écoutes. Mathias arrive avec le terrain managérial. Ancien manager d'équipe devenu formateur, il sait à quel moment précis un commercial perd son client, où un manager se fige face à un conflit, comment une équipe se grippe quand personne n'ose nommer ce qui se passe.
Movea forme à partir d'une idée précise : un professionnel performant connaît ses émotions, ses doutes, ses zones de fragilité. Il les apprivoise et il les utilise. La connaissance de soi devient un outil de travail au même titre qu'un CRM.
Une équipe fonctionne comme un système. Former un manager à mieux écouter ne change pas qu'un manager : ça modifie la dynamique de toute son équipe. Chaque formation Movea travaille la personne et ce qu'elle déplace autour d'elle.
Vous repartez d'une formation Movea avec une compétence concrète, une meilleure lecture de vous-même au travail, et des outils transmissibles à réutiliser seul, longtemps après la session. Plus de 1 500 professionnels formés depuis 2022.
Mathias et Léa

