Formation Communication Non Violente (CNV)
La communication non violente, ou CNV, est une méthode développée par Marshall Rosenberg pour exprimer un désaccord ou un besoin sans déclencher de défense chez l'interlocuteur. La formation communication non violente de Movea entraîne managers et équipes à la méthode OSBD sur leurs situations professionnelles tendues : deux jours (14 heures) en intra-entreprise, douze personnes au plus, en présentiel ou en visio, pour 1 980 € HT par jour.
Animée par Léa Orthlieb ou un formateur du réseau Movea · Mise à jour le
L'essentiel
- Objectif de la session : exprimer un besoin ou un désaccord en évitant de mettre l'autre sur la défensive, puis recevoir sans escalade une remarque mal tournée.
- Fil rouge des deux journées : les quatre temps OSBD formalisés par Marshall Rosenberg, de l'observation jusqu'à la demande.
- Deux jours de CNV en intra (14 heures), 12 participants au plus, dans vos locaux ou à distance, avec Léa Orthlieb ou l'un des formateurs du réseau Movea retenu au cadrage.
- Budget : 1 980 € HT la journée de CNV, 3 960 € HT pour l'ensemble de la session ; l'OPCO peut financer ce montant à 100 % au maximum, selon la branche dont relève l'entreprise et son effectif.
Le déroulé pédagogique
Jour 1 : la trame OSBD, de l'observation à la demande
- Module 1Origines de la CNV et pièges de la communication tendue
Marshall Rosenberg a formalisé la CNV pour qu'un désaccord ou un besoin puisse se dire sans provoquer de défense chez l'autre. Le groupe recense les pièges qui reviennent dans ses propres échanges : reproche au « tu », entretien annuel qui vire au procès, désaccord figé sur des positions. Dès ce premier module, la CNV apparaît comme une méthode exigeante, qui tient une position ferme sans attaquer la personne.
- Module 2Les quatre temps OSBD, pas à pas
Observation, sentiment, besoin, demande : chaque temps est expliqué en quelques minutes, puis exercé. Décrire un fait vérifiable, nommer un ressenti sans accuser, le relier au besoin qu'il signale, demander une action précise que l'autre peut négocier. Le soir du premier jour, chacun sait dérouler la trame sur ses propres échanges de travail.
- Module 3Séparer le fait de l'interprétation
La première compétence de la CNV consiste à distinguer ce que montrerait une vidéo de la scène de ce que l'on en conclut. Les participants passent au crible des phrases tirées de leurs mails et de leurs réunions, en traquant les « toujours » et les « jamais ». Beaucoup d'escalades s'éteignent à ce stade, avant d'avoir commencé.
Jour 2 : désaccords, recadrages et écoute empathique en situation
- Module 1Sentiments et besoins dans une situation de travail
Sentiment et besoin, les étapes deux et trois, demandent le plus d'entraînement. Les participants apprennent à nommer un sentiment réel sans le déguiser en reproche (« je me sens mis de côté » accuse déjà), puis à le rattacher au besoin qu'il signale. Le désaccord quitte alors le rapport de force, et les besoins de chacun deviennent un sujet de discussion.
- Module 2Demande négociable ou exigence déguisée
Une demande précise, au présent, que l'autre peut accepter, refuser ou amender : c'est le dernier temps de la trame, et le plus visible. Le groupe apprend à repérer l'exigence qui se fait passer pour une demande, puis s'exerce à poser une limite ou à maintenir un refus sans attaque personnelle. Le fond du recadrage reste net, la forme ménage la relation de travail.
- Module 3Jeux de rôle sur vos situations et plan d'action OSBD
Les jeux de rôle reprennent les situations collectées pendant le cadrage : tension qui revient chaque semaine, entretien qui dérape, conflit entre deux services. Chacun rejoue la sienne, reçoit un retour individualisé et s'exerce à garder son calme face à une phrase blessante. La session se termine sur un plan d'action OSBD couvrant les 90 jours suivants, que le suivi à froid du troisième mois vient vérifier.
Objectifs pédagogiques
- Repérer les pièges qui font dégénérer une conversation tendue
- Dérouler la trame OSBD : observation, sentiment, besoin, demande
- Séparer les faits des interprétations dans ses messages de travail
- Formuler des demandes précises, négociables et sans pression cachée
- Désamorcer une tension sans renoncer au fond de sa position
- Entendre une formulation maladroite sans entrer dans l'escalade
Public et prérequis
- Managers qui recadrent souvent ou qui voient la tension monter dans leur équipe
- Responsables RH appelés à intervenir en médiation entre collègues
- Dirigeants qui cherchent une manière commune de dire les désaccords
- Équipes de relation client et d'accompagnement face à des interlocuteurs mécontents
Conditions pratiques et tarif
| Durée | 2 jours, 14 heures |
|---|---|
| Programme | Jour 1 : la trame OSBD, de l'observation à la demande ; Jour 2 : désaccords, recadrages et écoute empathique en situation |
| Format | communication non violente en intra : vos locaux ou la visio, 12 personnes au plus |
| Prérequis | Aucune connaissance de la CNV n'est demandée : il suffit d'arriver avec un désaccord ou un recadrage vécu au travail. Une personne en situation de handicap peut suivre la session ; signalez-le avant le cadrage pour que les jeux de rôle OSBD soient adaptés. |
| Animation | Léa Orthlieb ou un formateur du réseau Movea |
| Tarif | 3 960 € HT les deux jours (1 980 € HT par jour) |
| Objectif | Repérer les pièges qui font dégénérer une conversation tendue |
| Financement | OPCO selon la branche, ou budget formation |
| Format individuel | Coaching one to one en communication non violente, même tarif journalier, durée à la carte |
Qui anime cette formation
Léa Orthlieb, co-fondatrice de Movea, anime la formation CNV ; l'un des formateurs du réseau Movea peut aussi la conduire, après le cadrage. Praticienne PNL et hypnothérapeute certifiée par la World Hypnosis Organization et la National Guild of Hypnotists, Léa fait travailler la méthode OSBD de Marshall Rosenberg sur les désaccords réels que le groupe apporte. Son expérience de cabinet sert une situation que les participants redoutent souvent : répondre à un collègue qui monte le ton sans hausser le sien.

Léa Orthlieb
Formateurs du réseau Movea
Ils ont suivi une formation Movea
La CNV me semblait être un vernis bien-pensant. La méthode OSBD m'a fait changer d'avis : c'est exigeant et terriblement opérationnel. Le suivi à 90 jours fait la différence.
Approche concrète sur la CNV, sans recettes magiques. Les exercices de distinction observation/jugement ont été un déclic pour moi et pour deux collègues.
La formatrice a su s'adapter aux situations très différentes des participants. La session est dense mais on en sort avec des formulations directement applicables aux entretiens difficiles.
Avis recueillis par questionnaire après chaque session.
Questions fréquentes
Sur combien de temps se déroule la formation CNV ?
Peut-on suivre la formation CNV en visio ?
Pourquoi limiter un groupe CNV à 12 participants ?
Qui anime les deux journées de CNV ?
Quel budget prévoir pour former une équipe à la CNV ?
La CNV peut-elle se travailler en accompagnement individuel ?
La formation délivre-t-elle une certification de formateur en CNV ?
Quel délai compter avant de démarrer la CNV ?
Comment Movea vérifie-t-il ce que les participants retiennent de la CNV ?
C'est quoi la communication non violente (CNV) ?
Quels signaux montrent qu'une équipe gagnerait à pratiquer la CNV ?
Comment pratiquer la CNV au quotidien au travail ?
La formation CNV est-elle éligible au CPF ?
CNV ou gestion des conflits : quelle différence ?
Les effets de la CNV ont-ils été mesurés ?
La CNV au travail, de quoi parle-t-on
La communication non violente organise un message délicat en quatre étapes : ce que j'observe, ce que je ressens, ce dont j'ai besoin, ce que je demande. Au travail, son but est concret : dire un reproche, un refus ou un désaccord sans que l'autre se ferme. Le psychologue américain Marshall Rosenberg (1934-2015) l'a formalisée. D'après le Center for Nonviolent Communication, qu'il a créé en 1984, la démarche remonte à son travail des années 1960 avec des militants pour les droits civiques.
La Dares a publié en septembre 2026 les résultats de Conditions de travail et risques psychosociaux, son enquête menée en 2024 et 2025. Trois d'entre eux montrent l'enjeu pour les entreprises.
- En 2024, près d'un salarié sur trois (31 %) dit avoir subi des comportements hostiles au travail. La proportion était de 29 % en 2016.
- Parmi les salariés qui travaillent au contact du public, quatre sur dix vivent des tensions avec lui.
- Un peu plus d'un salarié sur quatre (27 %) déclare devoir masquer ses émotions au travail, toujours ou souvent.
Une partie de ces tensions se joue dans la manière de formuler un reproche ou une demande, et de recevoir ceux des autres : c'est le terrain de la CNV. Les causes qui tiennent à l'organisation, comme une charge mal répartie, appellent d'autres réponses de l'entreprise. En deux jours, Movea entraîne les équipes à la trame OSBD sur leurs propres situations.
Les signaux qui justifient une formation CNV
Former une équipe à la CNV devient utile quand la façon de se parler ralentit le travail. Cinq situations appellent la trame OSBD :
- le « tu » accusateur et les généralisations (« toujours en retard », « jamais joignable ») s'installent en réunion comme dans la messagerie ;
- les entretiens annuels et les recadrages tournent au procès, ou le manager les repousse de semaine en semaine ;
- deux services campent sur leurs positions, et le désaccord remonte en comité de direction faute d'accord entre les personnes ;
- les alertes RH sur les relations se répètent dans une même équipe ;
- des salariés en contact avec des clients ou des usagers mécontents doivent tenir l'échange quand le ton monte.
Le cadrage part de ces signaux : un entretien avec le commanditaire, puis la collecte des situations vécues par les participants (tensions qui reviennent, entretiens qui dérapent, frictions entre services). Les jeux de rôle des deux jours sont construits sur ce matériau.
Harcèlement, discrimination ou mise en danger sortent du champ de la CNV : ces situations demandent une procédure juridique, un signalement aux RH et, si besoin, un passage par la médecine du travail. La CNV traite les tensions ordinaires d'une équipe.
Pour qui : les métiers où le désaccord fait partie du quotidien
Les deux jours visent les managers et les équipes qui gèrent des tensions au quotidien et veulent des formulations utilisables dès le lendemain. Un manager qui recadre, une responsable RH en médiation, un commercial face à un client mécontent : chacun repart avec une trame qu'il saura dérouler seul, bien après la session. Repérer ses propres réactions en cours d'échange fait partie de l'entraînement.
Le dossier Movea consacré à la CNV retrace les origines de la méthode, de Carl Rogers à Gandhi, et en discute les limites. Cette fiche se concentre sur la formation elle-même : contenu, déroulé, financement.
Les compétences travaillées pendant les deux journées
Les quatre temps OSBD sont d'abord décortiqués, puis appliqués à des cas tirés de votre contexte. En fin de session, chaque participant sait :
- séparer un fait vérifiable d'une interprétation ou d'un jugement, la compétence de base ;
- dire un sentiment réel sans en faire un reproche camouflé ;
- relier ce sentiment au besoin qui le motive, pour sortir du rapport de force ;
- demander une action précise, au présent et négociable, en la distinguant d'une exigence ;
- mener un recadrage ferme sur le fond et respectueux de la personne ;
- entendre une phrase maladroite sans riposter.
Chaque compétence passe par un exercice court, puis par une mise en situation suivie d'un débriefing individualisé. La théorie tient en quelques minutes à chaque étape ; l'essentiel du temps va à la pratique.
Une méthode exigeante qui permet de recadrer
La CNV permet de tenir une position ferme, de dire un désaccord et de poser une limite. Elle évite l'attaque personnelle qui braque l'interlocuteur. Le contenu d'un recadrage reste direct. La forme préserve la relation de travail.
La CNV est souvent appelée communication bienveillante. Les deux notions se recoupent. La communication bienveillante désigne une intention : s'adresser à l'autre avec respect et attention à ce qu'il vit. La CNV donne à cette intention une méthode précise, avec la trame OSBD et l'écoute empathique. Marshall Rosenberg parle lui-même de compassion : la première édition américaine de son livre, parue en 1999, a pour sous-titre « A Language of Compassion ».
La CNV passe parfois pour une gentillesse obligatoire, qui empêcherait de recadrer ou de trancher. Cette image freine l'adoption de la méthode. Pendant la formation, les jeux de rôle portent sur des recadrages, des refus et des désaccords tenus jusqu'au bout. Cette rigueur fait de la CNV un outil professionnel.
L'écoute empathique : recevoir ce que dit l'autre
L'écoute empathique est, en CNV, la façon de recevoir un message : chercher derrière les mots de l'autre ce qu'il ressent et ce dont il a besoin, en suspendant son jugement. La CNV a deux versants. Le premier est l'expression : dire ses sentiments et ses besoins, puis formuler une demande. Le second est cette écoute.
Pour Marshall Rosenberg, l'empathie consiste à comprendre avec respect ce que l'autre est en train de vivre. Le CNVC décrit une présence empathique, qui cherche à saisir le sens, les sentiments et les besoins de la personne qui parle, et qui se maintient quand cette personne critique ou accuse. Le dossier Movea sur la CNV retrace ce que cette écoute doit à Carl Rogers.
Au travail, cette écoute sert d'abord face à un reproche. L'article de Mathias Nizan sur les sentiments et les besoins en CNV part d'une remarque sèche sur un rapport jugé illisible. Renvoyer la critique relance l'escalade. La réponse proposée devine, par des questions, l'agacement de l'autre et son besoin de retrouver vite les chiffres utiles, puis lui demande quelle partie l'a gêné. Posée en question, l'hypothèse peut être corrigée, et la discussion se resserre sur un point précis. Le même article dresse, pour le bureau, une liste commentée des sentiments et des besoins.
En formation, ce geste se travaille dans les mises en situation du deuxième jour : chaque participant s'entraîne à recevoir une formulation maladroite et à garder l'échange ouvert.
Deux trames OSBD entraînées pendant la session
Le blog Movea les décrit en détail, dans deux articles.
Pour dire un désaccord : quatre phrases, une par étape. La phrase d'observation s'en tient à ce que montrerait un enregistrement : dates, faits, chiffres. Un « toujours », un « jamais » ou un « encore » la font basculer dans le jugement. Viennent ensuite le sentiment, le besoin, puis une demande qui précise une action et une échéance. Dans son article sur la méthode OSBD au bureau, Mathias Nizan l'applique à une note promise pour le mardi et rendue le vendredi : l'inquiétude porte sur le comité du lundi, le besoin sur un arbitrage préparé au calme, la demande sur un délai de prévenance de 24 heures en cas de retard. L'interlocuteur garde la possibilité d'accepter ou de proposer une autre solution.
Pour poser une limite à sa hiérarchie : un refus qui ouvre un arbitrage. Quand les dossiers s'empilent, la trame sert à obtenir un arbitrage explicite. L'article de Mathias Nizan sur le refus adressé à son manager déroule le cas d'une salariée qui a reçu quatre dossiers prioritaires en trois semaines, en plus de son périmètre. Elle décrit ce fait, dit sa tension et son sommeil dégradé, exprime son besoin d'y voir clair sur la charge attendue, puis demande à son manager de l'aider à décider ce qui passe en premier et ce qui peut attendre ou changer de mains. Ce type d'échange se prépare et se tient lors d'un point hebdomadaire ou d'un rendez-vous prévu pour cela. Pour les demandes simples, l'article propose des refus plus courts, comme le non temporisé : demander un moment pour consulter son planning avant de répondre.
Comment se déroule la formation CNV
Le format : 14 heures sur deux jours, en intra, pour 12 participants au plus ; la même trame existe en coaching one to one. Ces deux journées forment un stage CNV construit sur les situations de vos équipes. Un groupe de cette taille laisse à chacun le temps de rejouer ses cas et d'en recevoir un retour individualisé. Movea se déplace dans vos locaux, n'importe où en France, et la session peut aussi se tenir en visio. Pour Lyon et Paris, voir aussi la formation CNV à Lyon et la formation CNV à Paris.
Tout commence par le cadrage : un entretien avec le commanditaire, puis le recueil des situations réelles des participants. Exercices et jeux de rôle partent de ces cas. Chaque participant quitte la session avec un plan d'action OSBD pour les 90 jours suivants : les situations où appliquer la trame, et les phrases déjà préparées.
Trois mois après, le suivi à froid vérifie quelles habitudes d'échange ont changé et lesquelles résistent. L'effet dépasse la personne formée : un manager qui écoute mieux fait évoluer les échanges de toute son équipe.
Quelle formation choisir : CNV, gestion des conflits ou affirmation de soi
Trois fiches Movea traitent du désaccord. Le bon choix dépend du stade où en est la relation.
| Formation | Le point de départ | Ce que la session entraîne | Participants types |
|---|---|---|---|
| CNV, cette fiche | Les reproches au « tu » et les « toujours » abîment les échanges de tous les jours | Dire un désaccord ou un besoin en quatre temps OSBD, et encaisser une phrase maladroite sans riposter | Managers d'équipes sous tension, RH appelées en médiation, dirigeants, métiers de la relation client |
| Gestion des conflits | Le désaccord s'est durci : deux personnes, deux services, ou un client et l'équipe, en sont venus à s'éviter | Voir venir le conflit, le désamorcer, mener une médiation simple | Managers et RH qui arbitrent, équipes exposées aux réclamations |
| Affirmation de soi | La difficulté vient de soi : refuser, contredire un supérieur, tenir sa position | S'entraîner au refus et au retour délicat avec la méthode DESC | Cadres face à une hiérarchie difficile, experts qui prennent un poste de manager, fonctions support |
Pour des échanges sans tension mais souvent mal compris, mieux vaut commencer par la communication interpersonnelle, qui entraîne l'écoute active puis la reformulation.
Financer la formation CNV : OPCO ou budget formation
La CNV en intra se facture 1 980 € HT la journée, jusqu'à douze stagiaires : deux journées de CNV reviennent donc à 3 960 € HT. Selon la branche et l'effectif de l'entreprise, l'OPCO peut financer ce coût pédagogique jusqu'à 100 % ; les fonds du plan sont réservés aux employeurs de moins de 50 salariés. Sinon, la CNV s'inscrit dans votre budget formation.
Le CPF ne s'applique pas à ce format intra, payé par l'entreprise. Movea constitue le dossier OPCO à vos côtés et vous remet la convention, le programme et les documents Qualiopi. Les autres programmes figurent dans le catalogue Movea. Les références citées sur cette page (Dares, Center for Nonviolent Communication, études de Wacker et Dziobek et d'Adriani et ses collègues) sont rassemblées plus bas, avec des articles de fond sur la CNV.
Sources et références
- Cairn, Revue Hegel (2024)
- Cairn, InterEditions (2021)
- Cairn, Revue Quart Monde (2016)
- Dares, enquête Conditions de travail et risques psychosociaux 2024-2025 (2026)
- Center for Nonviolent Communication (CNVC)
- Center for Nonviolent Communication (CNVC)
- Journal of Occupational Health Psychology (Wacker et Dziobek) (2018)
- BMC Health Services Research (Adriani et al.) (2024)
- Center for Nonviolent Communication (CNVC)
- Center for Nonviolent Communication (CNVC), texte de Myra Walden, formatrice certifiée
- Miviludes, mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (rapport publié sur vie-publique.fr) (2022)
- Miviludes, mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (rapport publié sur vie-publique.fr) (2025)