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Dossier

L'affirmation de soi au travail, s'affirmer sans agresser ni s'effacer

Dossier de fond sur l'assertivité en entreprise, distinction avec la confiance en soi, méthode DESC, comportements passif/agressif/manipulateur/assertif, techniques concrètes pour cadres et managers.

Temps de lecture, 12 min

1 500
Professionnels formés
Qualiopi
Certifié actions de formation
4,8/5
Note moyenne apprenants
100 %
Financement OPCO possible
Formation Movea sur ce sujet

Formation Affirmation de Soi et Assertivité

Dire non, formuler un désaccord. Programme Qualiopi, deux jours en intra-entreprise, jusqu'à 12 personnes, présentiel en France entière ou visio.

Modalités
  • 2 jours, 14 heures

    Format pédagogique standard Movea

  • Jusqu'à 12 personnes

    Groupe limité pour la qualité des retours

  • Intra présentiel ou visio

    Sur site client ou en distanciel

  • Qualiopi

    Certifié actions de formation

L'affirmation de soi au travail est la capacité à exprimer votre point de vue, à dire non, à formuler un désaccord, sans agresser votre interlocuteur ni vous effacer. C'est un comportement relationnel observable, distinct de la confiance en soi qui relève du sentiment intérieur. Ce dossier propose une lecture structurée de l'assertivité en entreprise, appuyée sur les travaux fondateurs (Andrew Salter, Joseph Wolpe, Sharon et Gordon Bower) et sur ce que Movea observe en formation auprès de cadres et de managers.

L'objectif tient en une phrase : donner les techniques précises qui permettent de tenir une position, de refuser une demande déraisonnable et de nommer un comportement gênant, dans un cadre professionnel respectueux.

Qu'est-ce que l'affirmation de soi au travail

L'affirmation de soi est la capacité à exprimer ce que vous pensez, ressentez ou voulez, en respectant votre interlocuteur et en exigeant le même respect en retour. Elle se manifeste dans des actes simples : dire non à une demande qui dépasse vos moyens, exprimer un désaccord en réunion, demander une clarification, formuler une critique sur un travail rendu, refuser une interruption répétée.

Le concept naît en thérapie comportementale. Andrew Salter, psychologue américain, publie en 1949 Conditioned Reflex Therapy, où il décrit les conduites d'expression directe comme des comportements appris, modifiables par entraînement. Joseph Wolpe, dans Psychotherapy by Reciprocal Inhibition (1958), formalise les protocoles d'entraînement à l'affirmation et installe le terme assertive behavior dans la littérature clinique. Les travaux ultérieurs étendent l'usage du concept au champ professionnel et managérial, à partir des années 1970.

L'assertivité ne se réduit donc pas à un trait de caractère. Elle décrit un répertoire de comportements observables, qui s'apprennent et se perdent comme tout savoir-faire.

Affirmation de soi et confiance en soi, deux notions distinctes

Ces deux termes sont souvent confondus, y compris dans les supports de formation. Les distinguer change la manière de travailler.

La confiance en soi est un sentiment intérieur, la conviction d'être capable d'agir dans une situation. L'affirmation de soi est un comportement extérieur, la manière dont vous portez votre position dans une interaction. Les deux dimensions peuvent diverger.

NotionNatureMode de travailIndicateur
Confiance en soiSentiment intérieur, contextuelExpérience de maîtrise, restructuration cognitiveComment vous vous sentez avant l'action
Affirmation de soiComportement observableEntraînement à des techniques précises (DESC, refus, inversion)Ce que vous dites et comment vous le dites

Quatre profils se rencontrent en formation. Le cadre confiant et assertif, qui porte ses positions sans difficulté. Le cadre confiant mais peu assertif, sûr de sa compétence et incapable de la défendre face à un dominant. Le cadre peu confiant mais assertif, qui doute intérieurement et tient pourtant ses positions parce qu'il a acquis les techniques. Le cadre ni confiant ni assertif, qui s'efface et s'épuise.

Pour la dimension intérieure, voir le cluster Movea sur la confiance en soi. Le présent dossier porte sur la dimension comportementale.

Les quatre comportements en situation de pression

La littérature comportementale identifie quatre modes de réponse en situation de tension. Tout le monde recourt aux quatre selon les contextes, chacun a un mode dominant qui se déclenche sous stress.

Le comportement passif consiste à s'effacer, à céder à la demande, à intérioriser le désaccord. Il préserve la paix immédiate et accumule du ressentiment. Le passif dit oui à des demandes qu'il refuse intérieurement, encaisse les remarques sans les reprendre.

Le comportement agressif consiste à imposer sa position en niant celle de l'autre. Il écrase, hausse le ton, coupe la parole, menace implicitement ou explicitement. Résultats rapides à court terme, relations dégradées dans la durée.

Le comportement manipulateur obtient ce qu'il veut par des moyens indirects : sous-entendus, culpabilisation, jeu sur les rapports affectifs, double discours selon l'interlocuteur. Il évite l'expression directe et installe une opacité progressive autour de la personne.

Le comportement assertif consiste à exprimer clairement sa position en respectant celle de l'autre. Il dit non sans justification interminable, formule une critique sur des faits, accepte un désaccord sans hostilité.

ComportementEn réunionRéponse à une critiqueEffet à 6 mois
Passif"Comme vous voulez"Encaisse en silence, rumineDésengagement, plaintes indirectes
Agressif"C'est n'importe quoi"Contre-attaque, hausse le tonIsolement, conflits récurrents
ManipulateurAcquiesce puis sape en off"Bien sûr, mais nous savons tous que..."Perte de confiance des pairs
Assertif"Mon avis diffère, voici pourquoi""J'entends, voici ma lecture"Position stable, relations claires

Cette grille, utilisée par Movea en formation, permet à chaque participant d'identifier son mode dominant et de repérer les situations qui le font basculer.

La méthode DESC

La méthode DESC est l'outil le plus diffusé pour structurer une expression assertive. Elle a été formalisée par Sharon Bower et Gordon Bower dans Asserting Yourself, publié en 1976. Quatre étapes, quatre verbes, à appliquer dans l'ordre.

Décrire les faits, sans interprétation ni jugement. "Tu as rendu trois livrables sur cinq avec une semaine de retard ce trimestre."

Exprimer son ressenti, en première personne, sans rendre l'autre responsable. "Je suis inquiet parce que cela décale mes propres engagements en aval."

Spécifier ce que vous attendez concrètement. "J'aimerais que tu m'alertes dès qu'un retard est probable, sept jours avant l'échéance, et que nous revoyions ensemble la priorité."

Conséquences, positives si l'autre accepte, négatives si rien ne change. "Si nous fonctionnons ainsi, je peux absorber les imprévus sans tension. Si la situation se reproduit sans alerte, je devrai en parler avec notre directrice pour revoir la charge."

L'enchaînement complet tient en moins d'une minute. Sa difficulté est dans la séparation des quatre temps. La plupart des cadres mélangent spontanément faits et ressentis ("tu n'as pas tenu les délais et c'est inacceptable"), ou enchaînent attente et menace sans temps d'écoute intermédiaire. La méthode oblige à ralentir.

Movea observe en formation que la méthode produit ses effets quand elle est répétée sur des cas réels apportés par les participants. Lue dans un livre, elle reste théorique. Pratiquée trois fois en jeu de rôle puis appliquée à un cas du lendemain, elle s'ancre.

Dire non au travail

Le refus est l'acte assertif le plus testé. La majorité des demandes de formation reçues par Movea sur l'assertivité tournent autour de cette difficulté précise : savoir dire non à son manager, à un client, à un collègue qui empiète.

Cinq formulations du non sont utiles, selon la situation.

Le non posé sans justification longue. "Je ne peux pas prendre ce dossier." Une phrase, un point. La justification courte est plus solide qu'une justification interminable, qui invite la relance.

Le non avec contre-proposition. "Je ne peux pas le prendre cette semaine, je peux la semaine prochaine si vous décalez la deadline." Cette forme préserve la relation et laisse la décision à l'interlocuteur.

Le non temporisé. "Je ne peux pas vous répondre dans l'instant, je vous reviens demain matin." Utile quand la demande est complexe ou quand vous sentez que votre réponse immédiate sera mauvaise.

Le non négocié. "Je peux prendre ce dossier si vous me déchargez du livrable B." Cette forme transforme le non en arbitrage, ce que beaucoup de demandeurs préfèrent à un refus sec.

Le non assumé sur le motif. "Je ne prendrai pas ce dossier parce qu'il dépasse mon périmètre et que je n'ai pas la compétence requise. Je vous recommande de le confier à un autre service." Cette forme est puissante quand le motif est défendable.

Le piège classique est la justification interminable, qui se présente comme une politesse et trahit l'inconfort du refus. Plus vous expliquez longuement, plus vous donnez de prises à la relance.

L'assertivité face à un comportement agressif

Recevoir une agression verbale en réunion ou en entretien est l'épreuve qui distingue l'assertivité acquise de l'assertivité de surface. Trois techniques, héritées de la thérapie comportementale, donnent des résultats observables.

L'inversion rend visible l'agression sans agresser en retour. "Vous venez de m'interrompre trois fois, j'aimerais finir ma phrase." "Le ton que vous prenez ne me permet pas d'échanger, pouvons-nous reprendre calmement ?" La technique consiste à décrire ce qui se passe au lieu d'y répondre, ce qui désarme la dynamique d'escalade.

La méthode du brouillard (fogging), formalisée par Manuel Smith dans When I Say No, I Feel Guilty (1975), consiste à reconnaître ce que l'autre dit sans s'engager sur sa demande. "C'est possible que vous pensiez cela." "Vous avez peut-être raison sur ce point." Cette acceptation partielle prive la critique de son carburant émotionnel sans céder sur le fond.

La méthode du disque rayé (broken record) consiste à répéter calmement sa position, sans relancer le débat. "Je comprends votre point, ma réponse reste non." "J'entends votre argument, ma position est la même." L'insistance face au calme finit par s'épuiser, à condition de tenir la répétition sans escalade émotionnelle.

Ces trois techniques se travaillent par jeu de rôle. Lues, elles paraissent simples. Tenues face à un interlocuteur qui pousse, elles demandent un entraînement préalable.

Apprentissage et limites de l'assertivité

L'assertivité est une compétence comportementale qui s'acquiert par la pratique répétée. Les travaux de Salter et de Wolpe, confirmés par les recherches contemporaines en thérapie comportementale, indiquent qu'un répertoire assertif solide demande quelques dizaines de répétitions en situation, étalées sur plusieurs semaines. Une formation de deux jours ouvre la porte, le terrain consolide.

Trois conditions augmentent les chances de progression durable. Un cadre de travail qui ne sanctionne pas l'expression d'un désaccord, c'est la condition la plus structurante. Un binôme ou un pair en interne avec qui répéter les enchaînements à froid. Un manager qui modélise lui-même un comportement assertif, parce que l'apprentissage vicariant joue un rôle puissant.

La limite à connaître tient en une phrase. L'assertivité suppose un environnement où la parole exprimée ne fait pas l'objet de représailles. Dans un management toxique caractérisé, l'assertivité du collaborateur expose plus qu'elle ne protège. La réponse pertinente, dans ces cas, relève d'une intervention sur le système managérial, voire d'une bascule juridique au titre des risques psychosociaux ou du harcèlement moral.

Étude de cas : cadre commerciale dans une banque coopérative

Le contexte. Sandrine, 38 ans, responsable du développement entreprises dans une banque coopérative régionale de 600 collaborateurs. Elle siège au comité régional d'arbitrage des dossiers crédit, douze personnes, exclusivement des hommes plus âgés. Sur les six derniers mois, ses propositions de financement ont été systématiquement reportées ou rejetées, alors que la qualité technique de ses dossiers est reconnue.

Le diagnostic posé en amont. Pas de problème de compétence métier ni de préparation. Sandrine présente ses dossiers à la fin, accepte les interruptions, justifie longuement ses chiffres au lieu de poser sa conclusion d'entrée, recule dès qu'un membre du comité oppose une objection ferme. Comportement passif sous pression, sur fond de confiance technique solide.

L'intervention. Deux jours en intra ciblés sur la prise de position en comité, avec quatre autres responsables commerciales de la banque dans la même situation. Travail sur l'ouverture (poser la conclusion en première phrase), sur le maintien (disque rayé face aux objections de principe), sur la gestion des interruptions (inversion calme), sur le refus de la justification longue. Jeux de rôle filmés, débriefés, repris.

Le résultat à trois mois. Cinq dossiers sur six passés au comité suivant. Le sixième refusé sur un argument technique accepté par Sandrine. Sa hiérarchie a observé un changement perceptible dès la troisième semaine. La banque a reconduit la formation pour deux autres groupes l'année suivante.

Témoignage

Léonore B., responsable commerciale dans une mutuelle régionale, a suivi la formation Movea en intra en 2025 avec son équipe.

"Je passais mes réunions de comité à préparer mes interventions et à les annuler mentalement au dernier moment. Quand je parlais, je m'excusais d'occuper la parole. Le déclic, en formation, a été d'entendre la formatrice me dire que mes justifications étaient lues comme un manque de conviction par mes interlocuteurs. J'ai commencé à formuler mes positions en deux phrases courtes, sans préambule. Six mois après, mes dossiers passent, mes collègues me consultent davantage en amont, et je rentre le soir avec beaucoup moins de fatigue mentale. Ce qui a changé n'est pas ma confiance, c'est la manière de parler. La confiance suit, elle ne précède pas."

La formation Movea sur l'affirmation de soi et l'assertivité

Comprendre les modèles ne suffit pas, l'assertivité se travaille en situation, sur des cas concrets, dans un cadre qui permet l'essai et l'erreur. C'est un savoir-faire qui demande de la pratique répétée pour devenir disponible sous pression.

Notre formation affirmation de soi et assertivité propose deux jours intensifs combinant apports théoriques (Salter, Wolpe, méthode DESC, comportements passif/agressif/manipulateur/assertif), entraînement par jeux de rôle filmés sur les situations apportées par les participants, et plan d'action de mise en pratique sur les semaines qui suivent. La formation se déroule en intra-entreprise, en présentiel France entière ou en visio, jusqu'à 12 participants. Elle est finançable via l'OPCO ou le plan de développement des compétences, jusqu'à 100 % selon les dispositifs.

Pour les sujets connexes, voir nos dossiers sur la confiance en soi (la dimension intérieure), la communication non violente (méthode OSBD de Marshall Rosenberg, alternative au DESC) et la gestion des conflits (quand l'assertivité ne suffit plus).

Aller plus loin

Former vos équipes sur ce sujet

Movea propose une formation principale alignée sur ce dossier, et des formations connexes dans la même famille de soft skills.

Questions fréquentes

Quelle différence entre confiance en soi et affirmation de soi ?
La confiance en soi est un sentiment interne, la conviction d'être capable d'agir dans une situation donnée. L'affirmation de soi est un comportement dans la relation, la capacité à exprimer son point de vue, à dire non, à formuler un désaccord sans agresser ni s'effacer. Les deux dimensions se travaillent indépendamment. Un cadre peut être confiant techniquement et incapable de tenir sa position face à un manager dominant, ou peu confiant intérieurement et parfaitement assertif parce qu'il a acquis des techniques précises. La formation à l'assertivité travaille le comportement observable, le travail sur la confiance porte sur la croyance intérieure.
Comment dire non à son manager sans braquer ?
La formulation utile tient en trois temps. Reconnaître la demande sans la rejeter d'entrée (j'entends que ce dossier est prioritaire pour vous). Exposer la contrainte factuelle qui rend le oui impossible ou coûteux (je suis engagé sur deux livrables cette semaine, accepter celui-ci décale l'un des deux). Proposer une issue (je peux prendre ce dossier vendredi, ou réaffecter le livrable B si vous le décidez). Le non se construit ainsi sans frontalité, en laissant au manager la décision finale. La règle est de poser la contrainte avant de fermer la porte, et de proposer une alternative chaque fois que c'est possible.
L'assertivité est-elle un trait de personnalité ou une compétence qui s'apprend ?
C'est une compétence comportementale qui s'apprend par la pratique répétée. Andrew Salter, dans Conditioned Reflex Therapy publié en 1949, démontre que les conduites assertives s'acquièrent par entraînement systématique, à l'inverse des théories de l'époque qui les attribuaient à la personnalité. Joseph Wolpe formalise dans les années 1950 les protocoles d'entraînement à l'affirmation, intégrés depuis aux thérapies comportementales et cognitives. Le tempérament influence le point de départ, le niveau atteint dépend de l'entraînement. Une formation structurée travaille sur des situations précises et fait progresser à condition que la pratique se prolonge ensuite sur le terrain.
La méthode DESC fonctionne-t-elle vraiment en situation tendue ?
Oui, à condition d'avoir été pratiquée à froid avant d'être utilisée à chaud. Décrire les faits sans interprétation, exprimer son ressenti en première personne, spécifier ce que l'on attend, expliciter les conséquences positives et négatives, cela demande une fluidité que personne n'a spontanément. En situation tendue, le cerveau bascule en mode réactif et la méthode disparaît si elle n'a pas été automatisée. Les participants qui en tirent un bénéfice durable sont ceux qui répètent l'enchaînement sur des cas réels pendant les semaines qui suivent la formation. La méthode tient en quatre verbes, son acquisition tient en quelques dizaines de répétitions.
Comment réagir face à une personne agressive en réunion ?
Trois techniques sont efficaces selon la situation. L'inversion rend visible l'agression sans agression en retour (vous m'interrompez pour la troisième fois, j'aimerais terminer ma phrase). Le brouillard reconnaît la critique sans la valider (c'est possible que vous pensiez cela, voici comment je vois la situation). Le disque rayé répète calmement sa position face à l'insistance (je comprends votre demande, ma réponse reste non pour la raison que je viens d'exposer). Le point commun de ces trois techniques est de maintenir une voix posée et une formulation brève. Plus la phrase est courte, moins elle offre de prise à la relance.

Sources et références

Le mot des fondateurs

Pourquoi Movea existe

En 2022, Léa Orthlieb et Mathias Nizan fondent Movea. Deux trajectoires qui se croisent autour d'un même constat : les compétences techniques d'un professionnel ne pèsent qu'une partie de sa réussite. Le reste se joue dans la relation à soi, dans la capacité à tenir sous pression, à parler clair, à composer avec ses émotions sans en être l'otage.

Léa apporte l'outil thérapeutique. Hypnothérapeute et formatrice en PNL, elle conçoit des protocoles sur mesure pour des professionnels confrontés à des blocages complexes. Hypno Radio®, son podcast, cumule plus de 200 000 écoutes. Mathias arrive avec le terrain managérial. Ancien manager d'équipe devenu formateur, il sait à quel moment précis un commercial perd son client, où un manager se fige face à un conflit, comment une équipe se grippe quand personne n'ose nommer ce qui se passe.

Movea forme à partir d'une idée précise : un professionnel performant connaît ses émotions, ses doutes, ses zones de fragilité. Il les apprivoise et il les utilise. La connaissance de soi devient un outil de travail au même titre qu'un CRM.

Une équipe fonctionne comme un système. Former un manager à mieux écouter ne change pas qu'un manager : ça modifie la dynamique de toute son équipe. Chaque formation Movea travaille la personne et ce qu'elle déplace autour d'elle.

Vous repartez d'une formation Movea avec une compétence concrète, une meilleure lecture de vous-même au travail, et des outils transmissibles à réutiliser seul, longtemps après la session. Plus de 1 500 professionnels formés depuis 2022.

Mathias et Léa

Mathias Nizan
Mathias Nizan
Co-fondateur et formateur

Formateur en soft skills, ancien manager d'équipe.

Léa Orthlieb
Léa Orthlieb
Co-fondatrice et formatrice

Hypnothérapeute, formatrice PNL, créatrice d'Hypno Radio®.