Formation Gestion du Stress et des Conflits
Gérer le stress et les conflits, c'est garder la maîtrise de sa propre tension pour pouvoir intervenir dans celle des autres : faire redescendre son activation, lire où en est un désaccord, puis conduire un échange cadré. Movea entraîne managers, équipes de la relation client et services sous pression à cet enchaînement en deux journées intra-entreprise, sur site ou en visio.
Animée par Mathias Nizan, Léa Orthlieb ou un formateur du réseau Movea · Mise à jour le
L'essentiel
- Le parcours traite un enchaînement fréquent dans les équipes sous pression : la charge rend les échanges plus vifs, et le conflit qui s'installe ajoute une charge à la charge.
- Deux compétences s'enchaînent : une compétence personnelle, faire redescendre sa propre tension avant d'intervenir ; une compétence relationnelle, situer le désaccord sur l'échelle de Glasl, mener un entretien de désamorçage et conduire une médiation simple.
- Deux journées, douze personnes tout au plus, réunies dans vos locaux ou à distance, pour 3 960 € HT en tout, avec une prise en charge OPCO, parfois intégrale, qui dépend du secteur d'activité et de l'effectif de l'entreprise.
- Chacun repart avec ses gestes de régulation, sa trame d'entretien et des engagements pour trois mois, contrôlés ensuite lors du suivi à froid.
Le déroulé pédagogique
Jour 1 : Quand la charge nourrit le conflit
- Module 1Stress et conflit, deux risques psychosociaux qui se renforcent
Le groupe part de la définition de l'INRS, un écart ressenti entre les exigences et les ressources, puis de ce que l'institut range parmi les sources de stress : des rapports de travail dégradés, entre collègues ou avec l'encadrement. Les trois variables de Karasek montrent pourquoi un conflit pèse autant : il prive la personne du soutien social qui l'aidait à tenir. Chacun applique ces repères aux tensions recueillies au cadrage.
- Module 2Ses propres signaux de stress, les indices d'un conflit qui couve
Chacun cartographie ses signaux de stress sur quatre plans (corps, émotions, pensée, comportement), puis apprend à lire ce qui précède un conflit ouvert : absences répétées aux réunions, échanges réduits au strict nécessaire, irritabilité, sous-groupes qui se forment. Le conflit froid, où l'on s'évite tout en faisant semblant de coopérer, fait l'objet d'un temps à part, car il passe facilement inaperçu sous la charge.
- Module 3Désaccord, tension, conflit installé : l'échelle de Glasl
Trois niveaux sont distingués (simple désaccord, tension, conflit installé) et quatre objets possibles : le fond, la méthode, la personne, le pouvoir. L'échelle de Glasl aide à situer une situation vécue et à choisir l'intervention qui lui correspond. Les cinq styles décrits par Kenneth Thomas et Ralph Kilmann complètent l'analyse : chacun identifie celui qu'il adopte quand la charge monte.
Jour 2 : Se réguler, puis intervenir dans le désaccord
- Module 1Redescendre avant d'intervenir : respiration, cohérence cardiaque, ancrage
Avant tout entretien difficile, celui qui intervient fait baisser sa propre activation. Le groupe pratique la respiration lente, la cohérence cardiaque et un ancrage corporel. Il y ajoute un travail de restructuration cognitive sur une pensée fréquente en situation de conflit : prêter à l'autre une intention hostile, puis la confronter aux faits.
- Module 2Désamorcer : entretiens séparés, échange cadré, trame en trois volets
Le module entraîne les gestes de désamorçage : intervenir tôt, recevoir chaque partie à part, puis réunir les deux personnes dans un échange cadré où le manager reste neutre. La trame d'entretien tient en trois volets : les faits observés, le vécu de chacun, ce que chacun demande. Le même canevas s'applique aux réclamations sensibles de la relation client. Tout s'entraîne en jeux de rôle bâtis sur les cas du groupe.
- Module 3Médiation à trois, passage de relais et engagements à 90 jours
Chaque participant prépare, puis mène en trio, une médiation simple entre deux collègues, découpée en cinq étapes. Tous apprennent aussi à reconnaître le moment de passer la main : conflit trop ancien, manager impliqué, soupçon de harcèlement. Les engagements de chacun pour les trois mois à venir concluent la session ; le suivi à froid les vérifie.
Objectifs pédagogiques
- Cartographier les sources de pression d'une équipe et les tensions qu'elles font naître entre collègues, avec la hiérarchie ou avec les clients
- Repérer sa propre montée de stress et les signes avant-coureurs d'un conflit
- Placer un désaccord sur l'un des neuf paliers d'escalade décrits par Friedrich Glasl, pour décider quand et comment intervenir
- Faire redescendre sa propre activation avant et pendant un échange tendu : respiration, cohérence cardiaque, ancrage
- Mener un entretien de désamorçage en trois volets : les faits observés, le vécu de chacun, la demande formulée
- Conduire entre deux collègues une médiation simple, reconnaître quand passer la main et fixer ses engagements à 90 jours
Public et prérequis
- Managers d'équipes soumises à des tensions répétées, qui doivent trancher des désaccords sous pression
- Conseillers de la relation client, du service après-vente et de l'accueil, face aux réclamations et aux clients mécontents
- Services sous pression, comme le support ou la production, en flux tendu ou en pic d'activité
- Équipes qui vivent une réorganisation ou une fusion de services, et leurs managers
- Fonctions RH appelées à conduire ou à préparer des médiations
Conditions pratiques et tarif
| Durée | 2 jours, 14 heures |
|---|---|
| Programme | Jour 1 : Quand la charge nourrit le conflit ; Jour 2 : Se réguler, puis intervenir dans le désaccord |
| Format | Intra-entreprise, dans vos locaux ou en visio, jusqu'à 12 personnes |
| Prérequis | Inutile d'avoir déjà conduit une médiation ou suivi une formation sur le stress : le travail part des tensions que vivent les participants. Un handicap signalé avant la session conduit à aménager le déroulé et les jeux de rôle. |
| Animation | Mathias Nizan, Léa Orthlieb ou un formateur du réseau Movea |
| Tarif | 3 960 € HT les deux jours (1 980 € HT par jour) |
| Objectif | Cartographier les sources de pression d'une équipe et les tensions qu'elles font naître entre collègues, avec la hiérarchie ou avec les clients |
| Financement | OPCO jusqu'à 100 % du coût pédagogique, ou budget formation de l'entreprise |
| Format individuel | Coaching one to one en stress et conflits, même tarif journalier, durée à la carte |
Qui anime cette formation
Trois intervenants possibles, selon le cadrage : Léa Orthlieb, Mathias Nizan ou un autre formateur Movea. Mathias, qui a fondé Movea après avoir managé des équipes en agence, travaille le premier versant du parcours : garder son calme quand la charge monte. Formatrice Movea, Léa Orthlieb est praticienne PNL ; hypnothérapeute, elle a obtenu les certifications National Guild of Hypnotists et World Hypnosis Organization, et anime aussi chez Movea les formations consacrées aux conflits et à la CNV. Elle apporte ici la trame d'entretien et la médiation entre collègues.

Mathias Nizan

Léa Orthlieb
Formateurs du réseau Movea
Questions fréquentes
Pourquoi traiter le stress et les conflits dans la même formation ?
Sur combien de jours se déroule le parcours stress et conflits ?
Combien de participants pour travailler les médiations ?
Quels formateurs animent ce parcours ?
Quel est le prix, et qui peut le financer ?
Un manager peut-il se faire accompagner seul avant une médiation ?
Combien de temps faut-il prévoir avant la session ?
Comment les acquis sont-ils vérifiés ?
Ce parcours peut-il passer par le CPF ?
Parcours combiné, fiche conflits ou fiche stress : que choisir ?
Quelles obligations pour l'employeur face au stress et aux conflits ?
Pourquoi relier stress et conflits dans une même formation
Gérer son stress et les conflits, c'est garder la main sur sa propre tension, puis désamorcer une opposition entre des personnes avant qu'elle ne bloque le travail. Les deux se croisent dans les équipes sous pression : la charge raccourcit la patience, et un conflit qui dure devient une charge de plus. Le parcours travaille ces deux mouvements dans le même temps.
Les chiffres publiés en 2026 montrent que les managers vivent les deux à la fois.
- Paru le 12 juin 2026, un sondage de Toluna pour l'Anact et Malakoff Humanis, mené auprès de 1 101 managers, montre que 50 % d'entre eux citent parmi leurs difficultés la gestion des tensions dans l'équipe, 53 % la pression exercée par leur propre hiérarchie.
- Le même groupe signale que 53 % des managers ont eu un arrêt de travail prescrit en 2025, et que 67 % voudraient se voir proposer de bonnes pratiques pour gérer leur stress.
- Côté salariés, l'enquête 2024-2025 de la Dares, parue en septembre 2026, relève 31 % de salariés exposés à des comportements hostiles, en hausse de deux points depuis 2016. Les relations tendues avec la hiérarchie sont en recul (21 % des salariés), mais 40 % des salariés en relation avec le public vivent encore des tensions avec lui.
Le parcours agit sur ce que chacun peut faire : sentir sa tension monter, la faire redescendre, lire un conflit, intervenir tôt, conduire un échange cadré. L'Anact le souligne dans son commentaire du sondage : la réponse tient aussi à la façon d'organiser le travail et aux règles qui encadrent la relation entre managers et équipes. Movea forme ainsi managers, équipes de la relation client et services sous pression, sur leurs propres situations.
Cinq signes que charge et tensions s'alimentent
Le parcours répond à un cas précis : dans une équipe, la pression et les tensions relationnelles s'entretiennent. Cinq situations le montrent :
- un service en flux tendu où les reproches entre collègues fusent dès que la charge augmente ;
- des conseillers exposés toute la journée à des clients mécontents, qui finissent à cran et se crispent ensuite entre eux ;
- une réorganisation ou une fusion de services, avec des rôles flous et des arbitrages qui remontent tous à la direction ;
- des managers qui reportent sans cesse la discussion avec les deux personnes, ou qui l'ont à chaud, sous leur propre pression ;
- un conflit froid dans un service où les arrêts courts se multiplient : échanges réduits au minimum, absences aux réunions, coopération de façade.
L'accord interprofessionnel signé en 2008 sur le stress retient des indices voisins : absences fréquentes, en particulier courtes, conflits entre personnes, plaintes répétées. Parmi les facteurs à examiner, il cite les difficultés de communication entre acteurs de l'entreprise.
Le cadrage s'en sert comme point de départ : le commanditaire est d'abord entendu, puis les participants décrivent les tensions qu'ils vivent (périodes de charge, désaccords récurrents, réclamations sensibles, médiations à conduire). Ces cas deviennent les jeux de rôle.
Un soupçon de harcèlement moral sort du champ de la formation et appelle une procédure RH formelle, enquête interne comprise. Le parcours traite les désaccords du quotidien d'un service ; il entraîne aussi à reconnaître le moment de passer la main.
Quand le problème ne touche qu'un des deux sujets, mieux vaut la fiche correspondante : une charge qui monte dans une équipe où les relations restent bonnes relève de la fiche gestion du stress ; un conflit installé dans une équipe qui n'est pas débordée, de la fiche gestion des conflits.
La charge et le conflit, une spirale à double sens
Stress et conflit se renforcent l'un l'autre. Les pages de l'INRS sur le stress au travail décrivent les deux mouvements.
Le conflit comme source de pression. Pour l'INRS, ce qui cause le stress au travail recoupe les risques psychosociaux, que le collège d'expertise réuni autour de Michel Gollac répartit en six familles. L'une d'elles regroupe les rapports sociaux dégradés : conflit avec un collègue ou un responsable, reconnaissance qui manque. Quand des salariés se plaignent de stress, l'institut invite d'ailleurs à examiner les relations avec la hiérarchie et avec les collègues. Le modèle de Karasek explique pourquoi : la tension monte quand l'exigence psychologique est forte, la marge de décision étroite et le soutien social faible, et un conflit retire justement ce soutien.
Le stress comme accélérateur du conflit. D'après l'INRS, une situation stressante peut provoquer de l'irritation, des larmes, voire de l'agressivité. Installé, le stress pèse sur les comportements : repli, coopération plus difficile, activités sociales en baisse, agressivité. Une équipe sous pression durable en montre les signes : on s'entraide moins, on réagit plus vite, les échanges se durcissent.
Ce que le parcours en tire. Intervenir dans un conflit demande calme et neutralité ; celui qui intervient commence donc par faire redescendre sa propre tension. Cette régulation laisse le conflit intact : comme le rappelle l'article Movea sur la cohérence cardiaque, la respiration ne règle ni l'organisation du travail ni un désaccord installé. La formation fait donc les deux, dans cet ordre : se réguler, puis intervenir.
Intervenir dans un conflit quand on est soi-même sous pression
Le parcours organise l'intervention en quatre temps, du plus personnel au plus collectif.
- Faire redescendre sa propre tension. Avant l'entretien, quelques minutes de respiration lente et un ancrage corporel abaissent l'activation.
- Revoir l'intention prêtée à l'autre. La pensée « il le fait exprès » prête une intention hostile. La restructuration cognitive, venue des TCC, consiste à repérer cette pensée et à la confronter aux faits ; la médiation applique une règle proche, puisque chacun décrit son propre ressenti, sans prêter d'intention à l'autre.
- Situer le degré d'escalade. Friedrich Glasl décrit neuf paliers d'escalade, répartis en trois phases. Une médiation conduite par le manager a ses chances dans une fenêtre étroite : une tension apparue il y a deux à huit semaines, un enjeu de travail identifiable, deux collègues encore en contact. Au-delà de six mois, le conflit atteint souvent le quatrième palier de Glasl, ou plus, et l'appel à un médiateur externe se justifie.
- Conduire l'échange. Le manager voit d'abord chaque personne séparément, puis organise une rencontre cadrée. Sa trame sépare les faits observés, le vécu de chacun et ce qu'il demande. Elle suit la logique en quatre temps de l'OSBD (observation, sentiment, besoin, demande), que Marshall Rosenberg a formalisée pour la communication non violente.
La même suite s'applique à la relation client. Les équipes qui gèrent des appels tendus trouveront un travail dédié dans la fiche appels difficiles ; pour l'accueil en face à face, la fiche agressivité et incivilités aborde la distance, l'alerte et la suite d'un incident.
Respirer, puis réunir : deux protocoles
Pour celui qui intervient, deux respirations. La cohérence cardiaque, pratiquée chaque jour selon le protocole 365, travaille la pression de fond : trois séances de cinq minutes à raison de six respirations par minute, soit des cycles de dix secondes. Juste avant un entretien difficile, ou juste après un échange tendu, la respiration carrée agit plus vite : quatre temps de quatre secondes. Le guide de la cohérence cardiaque au travail compare ces techniques et en précise les contre-indications.
Entre deux collaborateurs, une médiation en cinq étapes. Elle se prépare : le manager reçoit d'abord chaque personne pendant 45 minutes environ, écoute sa version, cherche le point sur lequel un accord reste possible et s'assure qu'elle accepte la démarche. La rencontre commune, d'une heure et demie, se tient ensuite dans un lieu neutre, avec trois règles : ne pas se couper la parole, parler de son propre ressenti, viser un accord sur le travail. Elle suit cinq temps (ouverture, version de chacun, reformulation par le médiateur, besoins communs et divergents, accord écrit qui tient en trois à cinq engagements) ; le médiateur mobilise l'écoute active et reformule sans prendre parti. Médiation interne : quand intervenir et comment détaille chaque étape et les cas où elle aggrave la situation.
Les deux protocoles se succèdent : la respiration prépare celui qui intervient, la médiation traite la source de la tension.
Le déroulé des deux journées
Movea anime ce parcours en intra-entreprise ; le groupe ne dépasse pas douze participants et se retrouve sur site ou en visio. Pour préparer une médiation, un manager peut aussi suivre un coaching one to one. L'animation est assurée, selon le cadrage, par Léa Orthlieb, par Mathias Nizan ou par un autre formateur Movea.
Le cadrage commence par le commanditaire ; Movea recueille ensuite les tensions vécues dans l'équipe : périodes de charge, désaccords qui reviennent, réclamations sensibles, conflits en cours, médiations à préparer. Les jeux de rôle sont écrits à partir de ce matériau.
La pratique occupe l'essentiel des deux journées : exercices de respiration, entretiens simulés à deux, médiations à trois, jeux de rôle observés puis débriefés en groupe. Les apports restent brefs. Chacun repart avec ses gestes de régulation, sa trame d'entretien et ses engagements pour le trimestre ; lors du suivi à froid, Movea relève ce que chacun a vraiment appliqué, comme l'exige Qualiopi.
Un manager qui reste calme dans un échange tendu change le climat de son équipe ; Movea retrouve cette lecture systémique dans toutes ses formations. Les dossiers sur les conflits au travail et sur le stress au travail détaillent les modèles cités ici.
Stress et conflits ensemble, ou séparément : quelle fiche retenir ?
Trois fiches Movea traitent la façon de tenir sous tension, chacune à partir d'une situation différente : une pression qui dure (fiche stress), une tension installée entre des personnes (fiche conflits), ou les deux qui s'alimentent (ce parcours).
| Ce parcours | Stress seul | Conflits seuls | |
|---|---|---|---|
| Situation | Charge durable et tensions répétées qui s'entretiennent : reproches sous pression, clients mécontents, réorganisation | Une charge forte ou prolongée, dans une équipe où les relations restent bonnes | Un différend durable qui paralyse le travail, qu'il oppose des collègues, des services ou l'équipe à un client |
| Objectif | Faire redescendre sa tension, puis désamorcer et conduire un échange cadré ou une médiation simple | Signaux d'alerte personnels, cohérence cardiaque et ancrage, pensées automatiques à requalifier | Indices précoces d'un conflit, désamorçage, médiation simple, conflit client |
| Public | Managers d'équipes sous pression, relation client et SAV, services en flux tendu, équipes réorganisées, RH | Managers et cadres en surcharge, fonctions support, conseillers clientèle | Managers, RH qui mènent des médiations, conseillers exposés aux réclamations, dirigeants qui arbitrent |
| Lien | Cette page | Programme gestion du stress | Programme gestion des conflits |
Tout tient à ce qui bloque l'équipe. Une charge durable dans une équipe soudée relève de la fiche stress ; un conflit installé dans un service qui n'est pas débordé, de la fiche conflits ; une pression et des tensions qui se nourrissent, de ce parcours. Pour apprendre à formuler un désaccord au quotidien, la formation communication non violente approfondit la trame OSBD ; quand le fonctionnement collectif se dégrade, la formation cohésion d'équipe aide l'équipe à se donner des règles.
Financement du parcours stress et conflits
Le prix vaut pour le groupe entier, jusqu'à douze personnes : 3 960 € HT les deux journées. Dans une structure de moins de 50 salariés, l'OPCO peut prendre ce montant en charge sur ses fonds du plan, en totalité dans certaines branches. Au-delà de ce seuil, la session relève en général du budget formation de l'entreprise. Movea, certifié Qualiopi, aide à constituer la demande et remet convention, programme détaillé et documents qualité. Le CPF n'intervient pas, puisque l'entreprise paie elle-même la session intra.
Les références (Anact et Malakoff Humanis, Dares, INRS, accord interprofessionnel de 2008, Code du travail) apparaissent juste en dessous.