Formation Gestion du Stress et des Émotions
Gérer ensemble son stress et ses émotions, c'est casser un cercle : une charge qui dure rend les réactions plus vives, et une émotion qu'il faut taire alourdit encore la charge. Movea entraîne managers, cadres et équipes au contact du public à repérer ce cercle et à le couper, pendant deux journées en intra-entreprise, sur site ou en visio.
Animée par Mathias Nizan ou un formateur du réseau Movea · Mise à jour le
L'essentiel
- Le parcours relie deux réactions qui s'entretiennent : la pression qui s'accumule au fil des semaines et l'émotion qui monte en quelques secondes.
- À chaque échelle de temps ses gestes : cohérence cardiaque et ancrage corporel pour la charge de fond ; étiquetage affectif, réévaluation cognitive et différé de réponse pour l'instant où l'émotion déborde.
- Pensé pour les managers sous charge et les équipes qui apaisent des clients, des patients ou des usagers, le parcours réunit douze personnes au plus, dans vos murs ou en classe virtuelle. Il coûte 1 980 € HT par jour et par groupe, avec une aide de l'OPCO dont le montant tient à la branche professionnelle et à la taille de l'entreprise.
- Sa charge et ses réactions : le plan de 90 jours de chaque participant traite les deux versants, et le bilan à froid de fin de trimestre mesure ce qui a changé.
Le déroulé pédagogique
Jour 1 : Voir comment la pression et les émotions s'entretiennent
- Module 1Exigences du poste, charge et émotions à taire
Le groupe part d'une définition de l'INRS : il y a stress quand on ressent un décalage entre ce que le poste demande et les moyens disponibles pour y répondre. Parmi les six familles de risques psychosociaux décrites par le collège d'expertise que présidait Michel Gollac, deux comptent ici : l'intensité du travail et les exigences émotionnelles, dont l'obligation de masquer ce que l'on ressent. Chacun situe ses propres sources de charge et d'émotion à partir des cas recueillis au cadrage.
- Module 2Trois échelles de temps : émotion, stress aigu, stress chronique
Une émotion dure quelques secondes ou quelques minutes. Un stress aigu retombe avec la situation qui l'a provoqué. Un stress chronique s'installe et se nourrit des émotions de la journée. Chaque participant dessine sa carte d'alerte sur quatre plans (corps, émotion, pensée, comportement) en distinguant ces trois rythmes : gorge serrée, mâchoires crispées, ruminations du soir, agacement qui ne lui ressemble pas.
- Module 3De la situation à la réaction : nommer ce qui se passe
Le répertoire de Paul Ekman, avec ses six émotions de base, donne des mots pour décrire ce qui se passe. Le groupe remonte ensuite de la réaction à l'interprétation qui l'a déclenchée : pour l'INRS, ce qui décide de la réaction, c'est la façon dont la personne perçoit et évalue la situation stressante. Le modèle de James Gross distingue les stratégies préventives, comme la réévaluation, de celles qui jouent après coup, comme la suppression.
Jour 2 : Couper le cercle, dans l'instant et dans la durée
- Module 1Calmer le corps : respiration lente, cohérence cardiaque, ancrage
Avant de travailler l'émotion, le groupe apprend à faire redescendre le corps. Il pratique des respirations lentes et la cohérence cardiaque, deux techniques qui apaisent le système nerveux autonome, puis un ancrage corporel à utiliser juste avant un rendez-vous délicat. Chacun garde les gestes qu'il pourra refaire au poste, sans matériel.
- Module 2Réguler l'émotion : la nommer, revoir l'interprétation, différer la réponse
Trois gestes s'enchaînent. Mettre une phrase complète sur l'émotion, c'est l'étiquetage affectif. Repérer la lecture automatique de la situation, souvent la plus sombre, puis choisir celle que les faits rendent la plus probable, c'est la réévaluation cognitive. Laisser passer du temps avant de répondre à un reproche ou à un message qui fâche, c'est le différé de réponse. Les exercices partent des scènes que le groupe a apportées.
- Module 3L'émotion d'un collaborateur sous charge et le plan des 90 jours
Face à la colère, aux larmes ou à la sidération d'un collaborateur, les managers s'exercent à poursuivre l'échange, en régulant d'abord leur propre activation. Le module traite ensuite la récupération : préserver des plages de concentration, séparer travail et repos, renégocier une charge avec son responsable. Chaque participant écrit un plan de 90 jours qui touche à la fois sa charge et ses réactions, et le bilan à froid du trimestre en vérifie l'application.
Objectifs pédagogiques
- Expliquer comment une charge qui dure avive les réactions émotionnelles, et comment une émotion contenue alourdit la charge
- Reconnaître sur soi les indices d'une pression qui s'installe et ceux d'une émotion qui monte
- Nommer précisément l'émotion en jeu et l'interprétation qui l'a déclenchée
- Abaisser l'activation du corps en quelques minutes : respiration lente, cohérence cardiaque, ancrage corporel
- Réguler une émotion sur le moment : la nommer (étiquetage affectif), revoir son interprétation, différer la réponse
- Rester dans l'échange face à un collaborateur submergé par l'émotion, et bâtir un plan de 90 jours qui agit aussi sur la charge
Public et prérequis
- Managers dont l'équipe est sous charge et qui reçoivent les réactions que cette charge provoque
- Cadres et dirigeants en surcharge prolongée, qui sentent l'irritabilité ou l'anxiété gagner leurs échanges
- Conseillers clientèle, soignants et travailleurs sociaux qui apaisent des personnes à longueur de journée en gardant leurs propres émotions pour eux
- Fonctions support tiraillées entre des demandes qui se contredisent et des interlocuteurs pressés
- Cadres qui doivent annoncer un changement difficile à faire accepter
Conditions pratiques et tarif
| Durée | 2 jours, 14 heures |
|---|---|
| Programme | Jour 1 : Voir comment la pression et les émotions s'entretiennent ; Jour 2 : Couper le cercle, dans l'instant et dans la durée |
| Format | Intra-entreprise, dans vos locaux ou en visio, jusqu'à 12 personnes |
| Prérequis | La session part des situations des participants : aucune connaissance préalable sur le stress ou les émotions n'est demandée. Une demande préalable suffit pour adapter le parcours à une situation de handicap. |
| Animation | Mathias Nizan ou un formateur du réseau Movea |
| Tarif | 3 960 € HT les deux jours (1 980 € HT par jour) |
| Objectif | Expliquer comment une charge qui dure avive les réactions émotionnelles, et comment une émotion contenue alourdit la charge |
| Financement | OPCO jusqu'à 100 % du coût pédagogique, ou budget formation de l'entreprise |
| Format individuel | Coaching one to one en stress et émotions, même tarif journalier, durée à la carte |
Qui anime cette formation
Ce parcours est animé par le fondateur de Movea, Mathias Nizan, à moins qu'un formateur du réseau Movea ne soit retenu au cadrage. Ses spécialités recouvrent les deux sujets que la formation relie : la gestion de la pression et la régulation émotionnelle. Avant de fonder Movea, il a conduit des projets d'agence et encadré les équipes qui les réalisaient ; ses mises en situation partent des moments que vivent les managers sous charge : la remarque lâchée à chaud, le message parti trop vite, le collaborateur qui craque.

Mathias Nizan
Formateurs du réseau Movea
Questions fréquentes
Quel lien entre stress et émotions au travail ?
Faut-il cacher ses émotions au travail ?
Combien de temps dure le parcours stress et émotions ?
Combien de personnes dans un groupe ?
Qui anime le parcours stress et émotions ?
Quel budget prévoir, et quels financements ?
Un coaching individuel est-il possible sur ce thème ?
Combien de temps entre la demande et la session ?
Comment mesure-t-on les progrès des participants ?
Le parcours stress et émotions est-il éligible au CPF ?
Qu'apporte ce parcours par rapport aux fiches stress et émotions ?
Le parcours remplace-t-il un suivi médical ou psychologique ?
Pourquoi travailler le stress et les émotions ensemble
Gérer son stress et ses émotions, c'est repérer la pression qui s'accumule et les émotions qu'elle déclenche, puis les réguler avant qu'elles ne décident de la réponse à votre place. Les deux réactions n'ont pas la même durée. Selon l'INRS, le stress naît du décalage ressenti entre les exigences du travail et les moyens d'y faire face ; il peut durer des mois. Une émotion naît d'une situation perçue comme importante et retombe en quelques minutes. Au travail, elles s'entretiennent : la pression rend les émotions plus vives, et l'émotion qu'il faut contenir s'ajoute à la pression.
Deux enquêtes récentes éclairent ce cercle.
- Le baromètre Empreinte Humaine d'Ipsos BVA, dans sa 16e vague publiée le 2 juin 2026, situe la détresse psychologique à un salarié sur deux : son plus haut niveau depuis la première mesure, en 2020.
- Les résultats parus en septembre 2026 de l'enquête menée par la Dares en 2024-2025 (25 300 questionnaires en face à face) indiquent que 27 % des salariés sont tenus, toujours ou souvent, de taire leurs émotions au travail, en hausse de deux points sur 2016.
Le parcours agit sur la part individuelle du phénomène : repérer ses signaux, calmer le corps, nommer l'émotion, choisir sa réponse. La prévention collective, qui vise l'organisation du travail, reste du ressort de l'employeur ; le Code du travail lui demande, à l'article L4121-1, de préserver la santé mentale comme physique de son personnel, notamment en informant et en formant.
Les situations où la charge et les émotions se nourrissent
Ce parcours se justifie quand, dans une même équipe, la pression fait monter les réactions et que ces réactions pèsent à leur tour. Cinq situations le signalent :
- un manager débordé qui répond à chaud : remarque sèche en réunion, message parti trop vite, froid qui s'installe ensuite ;
- des conseillers, des soignants ou des travailleurs sociaux qui apaisent toute la journée des personnes en détresse et gardent pour eux ce qu'ils ressentent ;
- une période de charge annoncée, réorganisation ou nouvel outil, pendant laquelle l'irritabilité et les larmes pour un détail se multiplient ;
- des absences courtes à répétition dans un service, ou des élus du CSE qui s'inquiètent du climat ;
- une décision difficile à annoncer au moment où la charge du manager est au plus haut.
L'accord national interprofessionnel de 2008 sur le stress cite des indices du même ordre : absentéisme élevé, surtout de courte durée, conflits personnels, plaintes fréquentes. Il invite aussi à examiner les pressions émotionnelles et sociales, ainsi que le sentiment de ne pas pouvoir faire face.
Ces indices servent de point de départ au cadrage : entretien avec le commanditaire, puis recueil auprès des participants de leurs périodes de charge, des critiques reçues, des annonces difficiles et des échanges qui ont débordé. Ces scènes deviennent les mises en situation.
Si un seul sujet pèse, une fiche dédiée ira plus loin. Une charge qui s'installe, avec des signaux d'alerte nombreux mais peu de débordements, relève de la fiche consacrée au stress. Des réactions vives et ciblées, une colère après une critique ou un collaborateur en larmes, dans une équipe dont la charge reste normale, relèvent de la fiche consacrée aux émotions.
Le cercle pression-émotion, dans un sens puis dans l'autre
Stress et émotion suivent le même enchaînement : une situation, une lecture de cette situation, une réaction du corps et du comportement. L'enchaînement fonctionne dans les deux sens.
Quand la pression déclenche l'émotion. L'INRS rappelle que chacun évalue l'enjeu d'une situation (une perte, une menace, un défi) et les ressources dont il dispose ; de cette évaluation dépend la réponse. Parmi les réactions possibles, l'institut cite la colère, les pleurs et l'agressivité. Devenu chronique, le stress fait surgir, au bout de quelques semaines, des signes émotionnels : nervosité, sensibilité accrue, angoisse, tristesse, sentiment de mal-être.
Quand l'émotion alimente la pression. Pour l'INRS, les facteurs de stress au travail recoupent les facteurs de risques psychosociaux, classés en six familles par le collège d'expertise que présidait Michel Gollac. L'une rassemble les exigences émotionnelles, comme les tensions avec le public ou l'obligation de masquer ce que l'on ressent. Une émotion contenue toute la journée devient une charge de plus.
Masquer une émotion en efface la partie visible ; le corps continue de réagir. James Gross l'a montré à l'université Stanford, dans un travail publié en 1998 : ses 120 participants voyaient un film déplaisant, avec pour consigne soit de ne rien laisser paraître, soit de regarder les images de façon à ne rien ressentir. Comparée au groupe témoin, la première consigne a fait grimper l'activité du système nerveux sympathique ; la seconde a réduit le dégoût ressenti. L'expérience a eu lieu en laboratoire. Elle éclaire pourtant le choix du parcours : agir sur l'interprétation, avant que la réaction ne s'installe.
Ce que le parcours en retient. Respirer lentement apaise le corps, sans toucher à l'interprétation qui a déclenché la réaction. Nommer l'émotion aide à répondre juste sur le moment, sans alléger la charge qui rend les émotions plus vives. Le parcours enchaîne donc les deux : calmer le corps, nommer l'émotion, revoir l'interprétation, puis agir sur la charge dans le plan des 90 jours.
Un geste pour chaque échelle de temps
L'INRS distingue deux formes de stress. Le stress aigu répond à une menace ou à un enjeu ponctuel, une intervention en public ou un imprévu, et ses symptômes cessent peu après. Le stress chronique dure : jour après jour, la personne a le sentiment que les demandes dépassent ses capacités, et l'institut souligne qu'il nuit toujours à la santé. L'émotion est plus brève encore. Le parcours associe à chaque rythme des gestes précis.
| Rythme | Exemples vécus au travail | Gestes entraînés pendant le parcours |
|---|---|---|
| L'émotion, quelques secondes à quelques minutes | Colère après une critique, peur avant un entretien, larmes, sidération | Repérer le signal du corps, nommer l'émotion, revoir l'interprétation, différer la réponse |
| Le stress aigu, le temps d'une situation | Tension avant un rendez-vous difficile, une présentation, une annonce | Respiration lente et ancrage corporel juste avant l'échange |
| Le stress chronique, des semaines ou des mois | Fatigue qui s'installe, sommeil perturbé, irritabilité, ruminations | Cohérence cardiaque chaque jour, plages de concentration protégées, charge renégociée avec le manager, plan de 90 jours |
Le stress chronique dépend aussi de l'organisation. L'INRS rappelle que la prévention collective cherche à réduire les sources de stress en agissant sur la façon dont le travail est organisé, sur ses conditions et sur les relations entre les personnes. Le cadrage repère ces sources et les fait remonter au commanditaire.
Deux protocoles enchaînés en session
Pour la charge de fond, la cohérence cardiaque. Le protocole dit 365 tient en trois fois cinq minutes par jour, au rythme de six respirations par minute ; chaque cycle de dix secondes alterne cinq secondes pour inspirer et cinq pour expirer. Les séances se placent au lever, vers midi et en fin de journée, sans matériel. Les participants s'engagent sur quatre semaines de pratique, puis font le bilan de ce qu'ils ont ressenti. La technique apaise une activation physiologique ; une surcharge structurelle demande d'autres réponses, du côté de l'organisation. Le mode d'emploi de la cohérence cardiaque en détaille l'usage et les contre-indications.
Quand l'émotion monte, l'étiquetage affectif. Au premier signal du corps (nuque raide, cœur qui s'emballe, nœud à l'estomac), le participant met un mot sur l'émotion avec une phrase entière : « je ressens de l'agacement » plutôt qu'un vague « ça ne va pas ». L'intensité est ensuite notée : faible, moyenne ou forte. Une minute suffit. Une étude en IRM fonctionnelle publiée en 2007 par l'équipe de Matthew Lieberman, à UCLA, a montré que nommer une émotion atténue la réponse de l'amygdale face à des images négatives. Le billet gérer ses émotions au travail aborde aussi la réévaluation cognitive et ses pièges.
Les deux gestes se complètent. La cohérence cardiaque, répétée chaque jour, travaille le niveau de pression de fond ; l'étiquetage affectif sert dans la minute où l'émotion monte. Chaque participant les enchaîne sur ses propres scènes, puis les reporte dans son plan.
Le déroulé des deux journées
Le parcours se tient en intra-entreprise : deux journées de sept heures, douze participants au maximum, sur votre site ou à distance via une classe virtuelle. Une personne seule peut suivre le même travail en coaching one to one ; la journée y est facturée au même prix que pour un groupe, et le cadrage en fixe la durée.
Le cadrage commence avec le commanditaire. Movea collecte ensuite les scènes vécues par les participants : semaines de charge, critiques reçues, annonces délicates, collaborateurs qui craquent. Les exercices sont bâtis sur ce matériau.
Les journées alternent apports brefs, entraînement aux gestes et mises en situation débriefées en groupe. Le premier jour sert à comprendre le cercle et à repérer ses signaux ; le second, à le couper sur les scènes du groupe. Chacun repart avec les gestes qu'il a testés et un plan de 90 jours. Un échange à froid, trois mois plus tard, permet de voir ce qui a résisté, comme le prévoit la démarche qualité de Movea, certifiée Qualiopi.
Le parcours reste une formation professionnelle, sans visée thérapeutique. Une souffrance installée (anxiété persistante, sommeil perturbé, humeur dépressive) appelle un avis médical ou psychologique : psychologue, médecin du travail, médecin traitant.
Un manager qui apaise sa pression et ses émotions change aussi l'ambiance de son équipe : Movea applique cette lecture systémique à tout son catalogue. Pour approfondir chaque versant, voir les dossiers stress au travail et émotions au travail.
Stress et émotions, stress seul ou émotions seules : quelle formation choisir ?
Les trois fiches suivent la même progression (repérer, comprendre, réguler) et visent des situations différentes. La fiche stress traite une pression durable et ses effets cumulés ; la fiche émotions, des réactions courtes et ponctuelles, une colère après une remarque par exemple ; ce parcours, les équipes où l'une nourrit l'autre.
| Ce parcours | Stress seul | Émotions seules | |
|---|---|---|---|
| Ce que vit l'équipe | Une charge durable qui rend les réactions plus vives : remarques à chaud, irritabilité, larmes pour un détail, émotions à taire face au public | Une pression qui monte ou qui dure, sans débordements émotionnels marqués | Des réactions fortes et ciblées : colère après une critique, anxiété, collaborateur en larmes |
| Ce que l'on travaille | Calmer le corps, réguler l'émotion sur le moment, puis traiter la charge dans le plan de 90 jours | Carte des signaux, cohérence cardiaque, ancrage, restructuration cognitive, organisation de la semaine | Vocabulaire des émotions, réévaluation, différé de réponse, émotion d'un collaborateur |
| Participants typiques | Managers sous charge, cadres en surcharge, relation client, soin, accompagnement, fonctions support | Managers et cadres sous pression, fonctions support, conseillers clientèle | Managers confrontés à de fortes émotions, cadres qui conduisent un changement, professions en contact avec le public |
| Programme | Sur cette page | Fiche gestion du stress | Fiche gestion des émotions |
Tout dépend de ce qui pèse le plus. Une charge durable sans débordements relève de la fiche stress ; des réactions ciblées sans surcharge particulière, de la fiche émotions ; un cercle où l'une nourrit l'autre, de ce parcours. Si l'épuisement est installé ou suspecté, la fiche prévention du burn out prépare managers et RH au repérage des signaux faibles et à l'entretien.
Financement du parcours stress et émotions
Le parcours stress et émotions coûte 3 960 € HT au groupe, sans supplément par participant jusqu'à douze ; chaque journée vaut 1 980 € HT. Les frais pédagogiques du parcours peuvent être pris en charge en totalité par l'OPCO, d'après les règles de la branche et la taille de la structure. Les fonds du plan gérés par l'OPCO ne s'adressent qu'aux employeurs de moins de 50 personnes ; au-delà, l'entreprise finance la session elle-même. Movea, certifié Qualiopi, prépare la demande avec vous ; convention, programme et pièces de certification sont fournis. Le CPF n'est pas mobilisable pour une session intra.
Les références citées (Empreinte Humaine et Ipsos BVA, Dares, INRS, accord national interprofessionnel de 2008 sur le stress, Code du travail, travaux de Gross en 1998 et de Lieberman en 2007) sont reprises juste après.
Sources et références
- Empreinte Humaine, Ipsos BVA (2026)
- Dares, enquête Conditions de travail et risques psychosociaux 2024-2025 (2026)
- Malakoff Humanis (2026)
- INRS (2023)
- INRS (2023)
- INRS (2023)
- Légifrance (2008)
- Code du travail numérique, ministère du Travail (2017)
- Journal of Personality and Social Psychology (J. J. Gross, Stanford) (1998)
- Psychological Science (Lieberman et al., UCLA) (2007)