Formation Prévention des Risques Psychosociaux
La formation prévention des risques psychosociaux de Movea prépare managers, RH, élus du CSE, référents et dirigeants de PME à agir chacun dans son rôle : lire les facteurs de risque classés en six familles, contribuer au document unique, repérer une situation qui se dégrade et orienter vers les bons interlocuteurs. La session tient en deux journées de sept heures, en intra, dans vos locaux ou à distance, avec douze participants au maximum, pour 3 960 € HT.
Animée par un formateur du réseau Movea · Mise à jour le
L'essentiel
- La session porte sur la démarche collective de prévention des risques psychosociaux : obligation de l'employeur, document unique, six familles de facteurs de risque, trois niveaux de prévention.
- Le deuxième jour, chaque participant s'entraîne à repérer une situation qui se dégrade, à en parler avec la personne concernée et à l'orienter vers le médecin du travail, les RH ou le CSE.
- La sécurité psychologique décrite par Amy Edmondson en 1999 sert de fil conducteur pour les pratiques du manager dans son équipe.
- Deux jours, 14 heures, douze participants au maximum, en présentiel ou à distance : 3 960 € HT pour le groupe. L'OPCO peut couvrir tout ou partie du coût selon la branche et l'effectif.
- L'animation revient à un intervenant du réseau Movea qui connaît les démarches de prévention des RPS ; Movea communique son nom à la fin du cadrage.
Le déroulé pédagogique
Jour 1 : Comprendre les risques psychosociaux et la démarche de prévention
- Module 1Ce que recouvrent les risques psychosociaux
Le groupe part de la définition du collège d'expertise présidé par Michel Gollac en 2011 et la confronte à ses propres exemples. Stress, violences internes et externes, épuisement : chaque notion est remise à sa place. Les participants apprennent à décrire une situation à partir de ses conditions de travail : charge, consignes, relations, moyens.
- Module 2Six familles de facteurs de risque
Intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeurs, insécurité de la situation de travail. Les situations recueillies au cadrage sont classées dans ces six familles. Les chiffres 2024 de la Dares servent de point de comparaison.
- Module 3Obligations de l'employeur et document unique
Le module part du Code du travail (L4121-1, L4121-2), puis aborde la place des RPS dans le DUERP et la consultation du CSE. Chacun place sa mission à côté de celles de la direction, des RH, des élus et de la médecine du travail. Le module s'appuie sur la démarche en cinq étapes décrite par l'INRS.
Jour 2 : Agir dans son rôle
- Module 1Trois niveaux de prévention
Agir sur l'organisation du travail, renforcer les ressources des salariés, prendre en charge les personnes en difficulté. Le groupe classe des actions réelles dans ces trois niveaux et repère ce qui manque dans son entreprise. L'accent porte sur les actions qui traitent la cause.
- Module 2Repérer, écouter, orienter
Les participants s'entraînent en mises en situation sur les cas du cadrage : décrire un changement observé, laisser la personne parler, l'orienter vers le médecin du travail, les RH ou un élu. Le module précise jusqu'où va le rôle de chacun et à quel moment passer le relais.
- Module 3Sécurité psychologique et plan d'action
Le module présente les travaux d'Amy Edmondson et les traduit en pratiques de réunion : demander l'avis de chacun, traiter une erreur comme une information, remercier celui qui signale un problème. Chaque participant repart avec trois actions datées pour son équipe ou pour la mise à jour du document unique.
Objectifs pédagogiques
- Définir les risques psychosociaux et les distinguer du stress ponctuel, du burn out et des conflits de personnes
- Situer une situation de travail dans les six familles de facteurs de risque du rapport Gollac
- Expliquer ce que le Code du travail demande à l'employeur et le rôle du document unique
- Classer une action de prévention en niveau primaire, secondaire ou tertiaire
- Repérer une situation qui se dégrade, ouvrir l'échange et orienter vers le bon interlocuteur
- Installer dans son équipe des pratiques qui favorisent la sécurité psychologique
Public et prérequis
- Managers de proximité et cadres qui organisent le travail d'une équipe
- Responsables RH et chargés de la prévention qui pilotent la démarche RPS
- Élus du CSE et référents santé, sécurité ou harcèlement
- Dirigeants de PME qui portent seuls le document unique
Conditions pratiques et tarif
| Durée | 2 jours, 14 heures |
|---|---|
| Programme | Jour 1 : Comprendre les risques psychosociaux et la démarche de prévention ; Jour 2 : Agir dans son rôle |
| Format | risques psychosociaux en intra : vos locaux ou la visio, 12 personnes au plus |
| Prérequis | Aucun prérequis. Le cadrage recueille des situations de travail réelles, rendues anonymes, qui servent de matière aux exercices. La session ne convient pas à une personne en souffrance au travail : elle relève d'un médecin. En cas de handicap d'un participant, signalez-le à Movea en amont : le déroulé et les supports seront adaptés. |
| Animation | Formateur du réseau Movea, désigné au cadrage |
| Tarif | 3 960 € HT les deux jours (1 980 € HT par jour) |
| Objectif | Définir les risques psychosociaux et les distinguer du stress ponctuel, du burn out et des conflits de personnes |
| Financement | OPCO selon la branche, ou budget formation |
| Format individuel | Coaching one to one en risques psychosociaux, même tarif journalier, durée à la carte |
Qui anime cette formation
Un intervenant du réseau Movea, habitué des démarches de prévention des RPS, anime les deux jours. Son choix se fait au cadrage, d'après le groupe : encadrement de proximité, RH, élus du CSE ou comité de direction. Il part des situations de travail que les participants décrivent, puis les relie aux facteurs de risque et aux acteurs de la prévention. Il forme les personnes à agir dans leur rôle. Le diagnostic, l'évaluation du document unique et le soin restent du ressort de l'employeur et des professionnels de santé.
Formateurs du réseau Movea
4,8/5
Moyenne Movea, toutes formations confondues
Questions fréquentes
Que recouvrent les risques psychosociaux au travail ?
Quelle différence avec la formation prévention du burn out ?
La loi oblige-t-elle l'employeur à former ses managers aux RPS ?
Qu'est-ce que la sécurité psychologique ?
La formation remplace-t-elle le diagnostic RPS ou l'évaluation du document unique ?
Movea dispense-t-il la formation premiers secours en santé mentale (PSSM) ?
Les élus du CSE peuvent-ils suivre la session ?
Qui anime la formation risques psychosociaux ?
Comment se répartissent les deux journées ?
Quel est le prix et quels financements sont possibles ?
Un dirigeant peut-il être accompagné seul ?
En combien de temps la session peut-elle avoir lieu ?
Le CPF peut-il payer cette formation ?
Comment les acquis sont-ils mesurés ?
Les risques psychosociaux, une démarche collective qui s'apprend
Les risques psychosociaux sont des risques pour la santé mentale, physique et sociale des salariés, qui naissent des conditions d'emploi, de l'organisation et des relations de travail. La définition vient du collège d'expertise que présidait Michel Gollac, dans son rapport de 2011. Movea forme en deux jours les managers, les RH, les élus du CSE et les dirigeants à leur part de la prévention.
Cinq données récentes donnent la mesure du sujet.
- Dans l'enquête Conditions de travail 2024-2025, publiée par la Dares le 9 septembre 2026, un salarié sur dix dit devoir faire des choses qu'il désapprouve. En 2024, 18 % des salariés craignent pour leur emploi dans l'année qui vient.
- La même enquête relève que 41 % des salariés ne se sentent pas capables de faire le même travail jusqu'à la retraite. Ils étaient 38 % en 2016.
- Dans son rapport annuel 2024, paru en novembre 2025, l'Assurance Maladie estime à près de 29 000 le nombre d'accidents du travail liés à une affection psychique ou à un contexte de risques psychosociaux. C'est 14 % de plus qu'en 2023, et 5,3 % de l'ensemble des accidents du travail.
- Selon le Baromètre de Santé publique France, 15,6 % des adultes de 18 à 79 ans ont vécu un épisode dépressif caractérisé en 2024. Parmi les actifs, les télétravailleurs, les employés et les professions intermédiaires sont les plus touchés.
- Une seconde étude de la Dares, publiée le 1er octobre 2026, observe que les établissements qui agissent contre le stress ou le mal-être au travail voient ensuite baisser leurs accidents du travail.
La session apprend à chacun ce qu'il peut faire à sa place : décrire les situations de travail, nommer les facteurs de risque, repérer, orienter, proposer des actions. Les décisions sur l'organisation du travail restent celles de l'employeur.
Quand former vos équipes : les signaux côté entreprise
Certaines situations montrent qu'une entreprise a besoin d'une lecture commune des risques psychosociaux :
- le document unique ne contient aucune ligne sur les risques psychosociaux, ou recopie la même phrase d'une année à l'autre ;
- une réorganisation, un déménagement ou un rachat est annoncé, et l'encadrement ne sait pas comment en parler aux équipes ;
- un élu du CSE, le médecin du travail ou l'inspection du travail a fait remonter une alerte ;
- dans un même service, les arrêts, les départs et les tensions entre collègues augmentent depuis plusieurs mois ;
- des managers voient un collaborateur aller mal et ne savent pas à qui s'adresser.
Le cadrage commence par un entretien avec la personne qui commande la formation : contexte, résultats du document unique, alertes passées. Movea recueille ensuite auprès des participants des situations de travail concrètes, rendues anonymes. Les exercices des deux jours partent de ce matériau.
Ce que le Code du travail demande à l'employeur
Selon l'article L4121-1, la sécurité des salariés et leur santé physique et mentale sont de la responsabilité de l'employeur. Il doit agir sur trois plans : prévenir les risques professionnels, informer et former, organiser le travail et y consacrer des moyens suffisants.
L'article L4121-2 fixe les principes généraux de prévention. Deux d'entre eux concernent directement les risques psychosociaux : combattre les risques à la source et adapter le travail à l'homme. Le même article demande de planifier la prévention en tenant compte de l'organisation du travail, des relations sociales et des risques de harcèlement moral et sexuel.
Les risques psychosociaux s'évaluent comme les autres dans le document unique (DUERP), unité de travail par unité de travail. L'INRS insiste sur un point : la priorité va aux mesures collectives, qui évitent le risque le plus en amont possible.
Movea ne réalise ni le diagnostic RPS réglementaire ni l'évaluation du document unique à la place de l'employeur. La formation donne aux participants les repères pour y contribuer.
Les six familles de facteurs du rapport Gollac
En 2011, le collège d'expertise sur le suivi des risques psychosociaux a regroupé les facteurs de risque en six axes. La Dares et l'INRS les utilisent encore. La formation s'en sert comme grille de lecture des situations apportées par le groupe.
| Famille de facteurs | Ce que l'on observe au travail |
|---|---|
| Intensité et temps de travail | Objectifs flous ou intenables, interruptions, horaires qui débordent |
| Exigences émotionnelles | Contact avec la souffrance, obligation de cacher ses émotions, tensions avec le public |
| Manque d'autonomie | Peu de prise sur l'ordre des tâches, compétences inutilisées |
| Rapports sociaux dégradés | Manque de soutien, reconnaissance absente, comportements hostiles |
| Conflits de valeurs | Travail que l'on désapprouve, qualité empêchée faute de temps ou de moyens |
| Insécurité de la situation de travail | Peur de perdre son emploi, changements subis, avenir professionnel incertain |
Les chiffres de la Dares cités plus haut se rattachent à deux familles : les conflits de valeurs pour le travail désapprouvé, l'insécurité de la situation de travail pour la crainte de perdre son emploi. La Dares note aussi qu'en cas de fort changement de l'environnement de travail, plus de six salariés concernés sur dix n'ont pas été consultés. Le module sur les facteurs fait le lien entre ces moyennes et ce que vit l'équipe.
Prévention primaire, secondaire, tertiaire : la place de la formation
Les préventeurs distinguent trois niveaux d'action. L'INRS décrit la même hiérarchie dans son dossier sur les risques psychosociaux.
| Niveau | Ce qu'il vise | Exemples |
|---|---|---|
| Primaire | La cause, dans l'organisation du travail | Revoir la charge, préciser qui fait quoi, consulter les salariés avant un changement |
| Secondaire | Les ressources des salariés face au risque | Formation à la gestion du stress ou des conflits, procédure d'alerte |
| Tertiaire | Les personnes déjà en difficulté | Suivi médical ou psychologique, cellule d'écoute, reprise aménagée |
Pour l'INRS, la démarche collective centrée sur le travail passe en premier. Les mesures qui accroissent les capacités des salariés à faire face viennent en complément et ne suffisent pas seules. Un guide de juin 2026, signé par l'Anact avec la Cnam, l'INRS, la CCMSA et Présanse, porte le même message : les RPS trouvent souvent leur origine dans l'organisation du travail et se traitent collectivement.
La formation Movea relève du niveau secondaire. Elle prépare surtout les participants au niveau primaire : savoir analyser une situation de travail et proposer une action qui touche à la cause. Mathias Nizan détaille les trois niveaux et un plan d'action en cinq étapes dans son article sur le rôle de l'employeur face au stress.
Le rôle du manager : repérer, écouter, orienter
Le manager voit en premier les changements dans une équipe. Son rôle est de les remarquer, d'en parler et de passer le relais. Le diagnostic médical et le soin reviennent aux professionnels de santé.
La méthode travaillée le deuxième jour suit trois temps :
- Décrire ce qui a changé, avec des faits : des retards qui se répètent, un retrait des réunions, une remarque inhabituelle.
- Écouter la personne, sans chercher tout de suite une solution à sa place.
- Orienter vers le bon interlocuteur : le médecin du travail, que tout salarié peut solliciter, les RH, un élu du CSE ou le service de prévention et de santé au travail.
Quand plusieurs personnes d'un même service vont mal, le manager remonte aussi le constat à la direction. Une souffrance qui touche une équipe entière renvoie le plus souvent à l'organisation du travail. Pour les signaux propres à l'épuisement, l'article sur les signaux d'alerte du burn out décrit ce qu'il faut regarder chez un collaborateur.
La sécurité psychologique, une pratique d'équipe
La sécurité psychologique est une croyance partagée dans une équipe : chacun sait qu'il peut demander, contredire ou avouer une erreur sans en payer le prix. Amy Edmondson l'a définie en 1999 dans Administrative Science Quarterly, après avoir étudié 51 équipes chez un industriel. Ses résultats associent la sécurité psychologique aux comportements d'apprentissage de l'équipe, qui à leur tour expliquent sa performance.
Pour la prévention, la notion compte parce qu'une équipe où l'on n'ose pas signaler un problème le laisse grossir. Le module du deuxième jour traduit l'idée en gestes de manager :
- demander l'avis de chacun en réunion, y compris des plus discrets ;
- traiter une erreur signalée comme une information utile ;
- dire ce qu'on ne sait pas, et le dire en premier quand on est le responsable ;
- remercier la personne qui alerte, même quand l'alerte dérange.
La formation cohésion d'équipe approfondit ce travail avec toute l'équipe réunie.
Les limites de la formation
Movea forme les personnes à agir dans leur rôle. Plusieurs missions restent hors de son champ :
- le diagnostic RPS réglementaire et l'évaluation des risques dans le document unique, qui appartiennent à l'employeur ;
- la formation aux premiers secours en santé mentale (PSSM), qui a son propre cadre et ses propres formateurs accrédités ;
- tout accompagnement clinique ou psychologique d'un salarié.
Une personne en souffrance est orientée vers le médecin du travail, son médecin traitant ou un psychologue. En cas de pensées suicidaires, le 3114 répond à toute heure, et l'appel est gratuit. Quand un conflit ouvert oppose deux personnes, Movea propose aussi la médiation en entreprise.
Risques psychosociaux, burn out ou gestion du stress : quelle formation choisir ?
Les trois formations touchent à la santé au travail, chacune à une échelle différente. Celle-ci porte sur la démarche collective et le rôle de chaque acteur. La formation burn out vise l'épuisement d'un collaborateur. La formation stress outille chacun pour réguler sa propre pression.
| Risques psychosociaux (cette fiche) | Prévention du burn out | Gestion du stress | |
|---|---|---|---|
| Situation de départ | Un document unique sans volet RPS, une alerte du CSE, une réorganisation qui inquiète | Un épuisement suspecté dans l'équipe : retrait, erreurs inhabituelles, arrêts courts répétés | Une pression personnelle qui monte, une surcharge qui dure |
| Objectif principal | Lire les six familles de facteurs, contribuer au DUERP, repérer et orienter, installer la sécurité psychologique | Voir l'épuisement chez un collaborateur, conduire l'entretien de signal faible, passer le relais à la santé au travail | Reconnaître ses signaux de tension et retrouver son calme en situation |
| Public type | Managers, RH, élus du CSE, référents, dirigeants de PME | Managers, RH, dirigeants, élus du CSE | Managers, cadres, fonctions support, relation client |
Pour des équipes exposées au public, la formation gestion de l'agressivité et des incivilités traite la part des violences externes. Le dossier sur le burn out professionnel reprend le cadre légal des RPS sous l'angle de l'épuisement. Les établissements de soins trouveront des repères propres sur la page santé et médico-social, secteur le plus touché par les accidents du travail d'origine psychosociale selon l'Assurance Maladie.
Déroulé : cadrage, deux jours, suivi à trois mois
La session réunit jusqu'à douze personnes d'une même entreprise, dans vos locaux partout en France ou en visio. Mélanger managers, RH et élus du CSE dans le même groupe aide à construire un vocabulaire commun. Un dirigeant seul peut suivre le même contenu en coaching individuel.
Le premier jour pose les repères : définition, six familles de facteurs, cadre légal, document unique. Le second fait travailler les niveaux de prévention, le repérage en mises en situation et les pratiques d'équipe. Chaque participant repart avec trois actions datées. Trois mois plus tard, Movea fait le point avec lui sur celles qui sont lancées.
Financer la formation risques psychosociaux
Les deux journées coûtent 3 960 € HT pour le groupe, soit 1 980 € HT par jour.
Votre OPCO peut financer la session, parfois en totalité, en fonction de votre branche et de votre taille. Ses crédits du plan de développement des compétences vont aux structures de moins de 50 salariés. Au-delà de ce seuil, la formation se paie sur le budget de l'entreprise. Le CPF ne joue aucun rôle dans ce format intra.
Movea prépare la demande à l'OPCO avec votre service RH et joint la convention, le programme détaillé et les pièces Qualiopi. Toutes les thématiques figurent au catalogue Movea. La liste des références utilisées ici (Dares, Assurance Maladie, Santé publique France, INRS, rapport du collège d'expertise Gollac, guide de l'Anact et de ses partenaires, Amy Edmondson, Code du travail) se trouve en bas de page.
Sources et références
- Dares, Dares Analyses n° 37 (2026)
- Dares, Dares Analyses n° 42 (2026)
- Assurance Maladie, Risques professionnels (2025)
- Santé publique France, Études et enquêtes (2025)
- INRS, dossier Risques psychosociaux (2021)
- Collège d'expertise sur le suivi des risques psychosociaux au travail (rapport Gollac) (2011)
- Anact, Cnam, INRS, CCMSA et Présanse (guide du PST4) (2026)
- Amy C. Edmondson, Administrative Science Quarterly, vol. 44, n° 2 (1999)
- Code du travail numérique, ministère du Travail (2017)
- Code du travail numérique, ministère du Travail (2016)