Formation Prévention du Burn Out en Entreprise
La formation prévention du burn out de Movea apprend aux managers, aux RH, à la direction et aux élus du CSE à voir l'usure d'un collaborateur avant la rupture, à ouvrir la conversation sans maladresse et à l'orienter vers le médecin du travail. Elle dure deux journées intra-entreprise (14 heures, douze personnes au plus), sur site ou en visio, pour 1 980 € HT par jour, et s'inscrit dans la prévention des risques psychosociaux et de la santé mentale au travail.
Animée par un formateur du réseau Movea · Mise à jour le
L'essentiel
- Managers, RH, dirigeants et élus du CSE apprennent à remarquer l'épuisement d'un collaborateur tant qu'il est encore temps d'agir, puis à l'orienter.
- Deux outils structurent les deux jours : une grille qui croise cinq familles de signaux, et un entretien de signal faible mené en trois temps (décrire, écouter, orienter).
- Jusqu'à douze membres de l'encadrement et des RH participent, en présentiel ou en visio. Le budget, 3 960 € HT, est finançable en partie ou en totalité par l'OPCO : tout dépend de la branche professionnelle et de la taille de l'organisation.
- Un plan de prévention sur 90 jours, propre à chaque équipe, clôt les deux journées, et son application est vérifiée lors du suivi à froid, au bout de trois mois.
Le déroulé pédagogique
Jour 1 : Reconnaître l'épuisement et ce qui le provoque
- Module 1Épuisement, dépersonnalisation, perte d'accomplissement : le modèle de Maslach
Christina Maslach décrit trois dimensions : l'épuisement émotionnel, la dépersonnalisation (une distance cynique envers les autres) et la baisse du sentiment d'accomplissement. Le groupe apprend à séparer une semaine chargée, une fatigue passagère, un stress chronique et un épuisement installé. Parce que le burn out s'installe par paliers, sur des mois, il laisse une fenêtre pour agir avant la rupture.
- Module 2Ce qui use : exigences, ressources et facteurs de risques psychosociaux
Le modèle Job Demands-Resources relie l'épuisement à un déséquilibre durable entre ce que le poste exige et les ressources disponibles. Le groupe situe ensuite dans son organisation les six familles de facteurs de risques psychosociaux retenues par l'INRS, puis travaille la grille de repérage : cinq familles de signaux (comportement, cognition, corps, émotions, relations) et l'écart à l'habitude d'un collaborateur.
- Module 3Cadre légal, document unique et rôle de chacun
La démarche RPS de l'entreprise sert de cadre : obligation de sécurité qui pèse sur l'employeur, évaluation des risques dans le DUERP. Chaque participant situe son rôle par rapport à la fonction RH, à la direction et au service de santé au travail. Le repérage devient une responsabilité partagée, appuyée sur le droit.
Jour 2 : Ouvrir l'échange, orienter, prévenir
- Module 1L'entretien de signal faible : préparer, conduire, suivre
Les participants préparent l'entretien, puis le jouent en mises en situation, sur les cas de leur organisation. La méthode en trois temps guide l'échange : décrire les faits observés sans les interpréter, écouter la personne, l'orienter vers la médecine du travail ou les ressources internes. Répétée, elle permet d'aborder un changement chez un collaborateur sans le braquer ni banaliser ce qui se passe.
- Module 2Plan de prévention de l'équipe et engagements à 90 jours
Chacun construit un plan de prévention adapté aux facteurs de risque relevés au cadrage dans son organisation : arbitrage des charges, rituels qui aident à repérer, entretiens individuels. Ce plan court sur 90 jours, et le suivi à froid du trimestre vérifie les mesures réellement prises.
Objectifs pédagogiques
- Séparer stress chronique, fatigue passagère et burn out, à partir des trois dimensions de Christina Maslach
- Relier l'épuisement aux facteurs de risque présents dans l'organisation et chez la personne
- Remarquer chez un collaborateur les signaux faibles d'un épuisement qui s'installe
- Mener un entretien de signal faible qui ouvre l'échange sans braquer ni banaliser
- Inscrire la prévention du burn out dans la démarche RPS de l'entreprise
- S'appuyer sur le cadre légal et les obligations de l'employeur pour agir
Public et prérequis
- Managers de proximité, les mieux placés pour voir un collaborateur changer
- Fonctions RH appelées à recevoir des collaborateurs en difficulté
- Dirigeants qui structurent une démarche QVCT ou de prévention des RPS
- Élus du CSE et représentants du personnel engagés dans la prévention des risques psychosociaux
Conditions pratiques et tarif
| Durée | 2 jours, 14 heures |
|---|---|
| Programme | Jour 1 : Reconnaître l'épuisement et ce qui le provoque ; Jour 2 : Ouvrir l'échange, orienter, prévenir |
| Format | prévention burn out en intra : vos locaux ou la visio, 12 personnes au plus |
| Prérequis | Les managers et les RH n'ont besoin d'aucun prérequis. La session ne s'adresse pas à une personne en cours d'épuisement, pour qui un accompagnement médical et psychologique s'impose. En situation de handicap, il suffit de le signaler à l'avance pour que l'organisation et les exercices soient adaptés. |
| Animation | Formateur du réseau Movea, désigné au cadrage |
| Tarif | 3 960 € HT les deux jours (1 980 € HT par jour) |
| Objectif | Séparer stress chronique, fatigue passagère et burn out, à partir des trois dimensions de Christina Maslach |
| Financement | OPCO selon la branche, ou budget formation |
| Format individuel | Coaching one to one en prévention burn out, même tarif journalier, durée à la carte |
Qui anime cette formation
Repérage de l'épuisement, entretien, orientation : un intervenant du réseau Movea spécialisé dans la prévention de l'épuisement professionnel anime la session ; il est choisi lors du cadrage, en fonction du groupe : managers de proximité, RH, direction ou élus du CSE. Il conduit les mises en situation d'entretien de signal faible et débriefe chaque échange avec le groupe. Son rôle s'arrête là où commence celui des soignants : la session outille le repérage et l'orientation, et le soin reste l'affaire des professionnels de santé.
Formateurs du réseau Movea
Ils ont suivi une formation Movea
J'ai mené un entretien de signal faible une semaine après la formation. La grille d'entretien m'a évité de minimiser ou de dramatiser, et le suivi à 90 jours fait la différence sur le plan de prévention que nous avons construit.
Approche concrète sur le burn out, sans recettes magiques. La grille de signaux faibles a été un déclic pour moi et pour deux collègues du comité de direction.
La formatrice a su s'adapter aux situations très différentes des participants. La session est dense mais on en sort avec une feuille de route opérationnelle pour structurer la prévention RPS.
Avis recueillis par questionnaire après chaque session.
Questions fréquentes
Quels signes d'épuisement la formation apprend-elle à repérer ?
Que peut faire un manager au quotidien après la formation ?
La formation convient-elle à un collaborateur en cours de burn out ?
Sur combien de jours s'étend la formation ?
Combien de participants par session ?
Qui anime cette session de prévention ?
Quel budget prévoir et comment le financer ?
Peut-on suivre ce travail en accompagnement individuel ?
Quel délai pour organiser la session ?
Comment vérifie-t-on ce que les participants ont acquis ?
Le CPF finance-t-il cette formation sur le burn out ?
Quelle place pour cette formation face aux risques psychosociaux ?
Le burn out est-il reconnu comme maladie professionnelle ?
Pourquoi former managers et RH à la prévention du burn out
Le burn out, ou syndrome d'épuisement professionnel, désigne pour l'OMS un syndrome qui résulte d'un stress chronique au travail resté sans maîtrise. La CIM-11 l'enregistre sous le code QD85 comme phénomène lié au travail, sans en faire une maladie. Trois traits le caractérisent selon l'OMS : l'épuisement, le détachement ou le cynisme vis-à-vis du travail, une efficacité professionnelle en baisse.
Trois sources récentes mesurent le phénomène.
- Ipsos BVA a interrogé 2 000 salariés en mai 2026 pour la 16e vague du baromètre Empreinte Humaine : 32 % sont en risque de burn out, dont 11 % en risque sévère. Le niveau ne bouge pas depuis la vague précédente, et le risque sévère reste deux fois plus fréquent qu'avant la crise sanitaire.
- Dans son rapport 2024 sur les risques professionnels, publié en novembre 2025, l'Assurance Maladie compte 1 805 affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles, en hausse de 9 % sur un an ; elles étaient 840 en 2020, soit moins de la moitié. Les dépressions en représentent près des trois quarts (73 %).
- Santé publique France s'appuie sur des médecins du travail volontaires, qui signalent les cas observés : son étude de mars 2024 montre qu'en 2019, 5,9 % des femmes et 2,7 % des hommes vus en visite souffraient psychiquement du fait de leur travail, une proportion multipliée par deux depuis 2007.
La formation agit sur le repérage et l'orientation : voir un collaborateur changer, ouvrir l'échange, passer le relais au médecin du travail. Le reste, c'est-à-dire l'organisation du travail, relève de la prévention collective menée par l'employeur ; la formation ne poursuit aucun but thérapeutique.
Movea réunit managers, RH, dirigeants et élus du CSE pendant deux journées, sur site ou à distance. Les participants travaillent sur les situations de leur organisation et repartent avec une grille de lecture commune et une méthode d'entretien éprouvée en mise en situation.
Les signes qui doivent alerter une organisation
Former l'encadrement se justifie quand l'épuisement gagne une équipe sans que personne sache comment réagir. Cinq situations le signalent :
- un premier arrêt long pour épuisement, ou des arrêts courts répétés chez des collaborateurs jusque-là très fiables ;
- des personnes très investies qui allongent leurs journées, reportent leurs congés et écrivent tard le soir ;
- des managers qui remarquent un retrait, un cynisme nouveau ou des erreurs inhabituelles, mais repoussent l'échange par peur de mal faire ;
- une charge qui dérive depuis des mois sans arbitrage : départs non remplacés, réorganisation, nouvel outil, objectifs relevés ;
- un signal venu des élus du CSE ou de la médecine du travail, ou un volet psychosocial du document unique encore vide.
Le cadrage s'en nourrit. Un entretien avec le commanditaire précède la collecte des cas que les participants veulent travailler : changements observés chez un collaborateur, entretiens délicats, périodes de surcharge.
Une souffrance installée (fatigue persistante, sommeil perturbé, anxiété, humeur triste) relève des soignants : médecin du travail, médecin traitant, psychologue. Le manager observe et oriente ; le diagnostic revient au médecin. Si des idées suicidaires apparaissent, le 3114 répond gratuitement, jour et nuit, sept jours sur sept : c'est le numéro national de prévention du suicide, ouvert aussi aux proches et aux collègues qui veulent aider.
Ce que vous saurez faire après les deux jours
Le programme part des trois dimensions décrites par Christina Maslach (épuisement émotionnel, dépersonnalisation, perte du sentiment d'accomplissement) et les rend observables au quotidien. Il aborde ensuite les mécanismes organisationnels de l'épuisement, le repérage et l'entretien de signal faible. À la sortie, chaque participant sait :
- faire la différence entre stress chronique, fatigue passagère et burn out, et ne plus confondre une période chargée avec un épuisement installé ;
- lire une grille de signaux (comportement, cognition, corps, émotions, relations) en partant de l'écart au fonctionnement habituel de la personne ;
- situer dans son organisation les six familles de facteurs de risques psychosociaux retenues par l'INRS ;
- mener un entretien de signal faible en trois étapes : décrire ce qu'il a observé, écouter sans réparer ni minimiser, orienter vers la médecine du travail et les ressources internes ;
- s'appuyer sur le cadre légal (obligation de sécurité, document unique) pour ancrer la prévention dans les pratiques.
Le dossier consacré au burn out professionnel approfondit la trajectoire de l'épuisement, ses causes organisationnelles et le retour au travail ; ici, la fiche décrit la formation, son déroulé et son financement.
Stress, burn out ou dépression : trois réalités à distinguer
Les trois mots se croisent dans les conversations d'équipe sans désigner la même chose.
- Le stress au travail. L'INRS le définit comme le ressenti d'un déséquilibre entre les demandes adressées à une personne et ses moyens d'y répondre. Aigu, il passe ; chronique, il s'installe et nuit toujours à la santé.
- Le burn out. L'OMS le rattache à un stress chronique professionnel jamais maîtrisé et réserve la notion au travail. Pour la Haute Autorité de santé, l'épuisement professionnel ne constitue pas une maladie caractérisée.
- La dépression. La CIM-11 classe les troubles dépressifs parmi les troubles mentaux. Un burn out peut s'accompagner d'un trouble dépressif ou anxieux ; l'Assurance Maladie observe que ses manifestations prennent surtout la forme de dépressions graves ou de syndromes anxieux.
Faire la différence appartient au médecin. La HAS recommande de rechercher les troubles associés : trouble de l'adaptation, état de stress post-traumatique, trouble anxieux, trouble dépressif. Le repérage peut venir du médecin du travail, du médecin traitant ou de l'équipe de santé au travail ; le médecin traitant coordonne ensuite les soins et se met en relation avec le médecin du travail si le patient l'accepte. Le manager, lui, repère et oriente.
Comprendre les mécanismes pour repérer plus tôt
La première journée donne les repères théoriques qui servent l'action. Selon la HAS, les manifestations du burn out s'installent progressivement, souvent de façon insidieuse, en rupture avec l'état antérieur de la personne. Cette lenteur offre une fenêtre de repérage avant l'arrêt : comprendre la trajectoire permet d'intervenir dès la phase d'usure.
Le modèle Job Demands-Resources, publié en 2001 par Evangelia Demerouti, Arnold Bakker et leurs collègues, range les conditions de travail en deux catégories : les exigences du poste et les ressources disponibles. Dans leur étude, menée auprès de 374 salariés de trois secteurs, les exigences sont surtout liées à l'épuisement, le manque de ressources au désengagement. Ce cadre déplace le regard de la fragilité individuelle vers l'organisation ; l'INRS demande d'ailleurs que la prévention du burn out vise en priorité l'organisation du travail.
Les participants situent ensuite les six familles de facteurs de risques psychosociaux que l'INRS reprend des travaux d'un collège d'experts : intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, manque d'autonomie, rapports sociaux dégradés, insécurité de la situation de travail, conflits de valeurs. Le repérage devient une compétence collective, partagée entre manager, RH, direction et santé au travail.
Deux outils pratiqués pendant la session
Pour repérer, une grille à cinq entrées. Le participant observe un collaborateur sur cinq plans : comportement (journées qui s'allongent, messages tardifs), cognition (oublis, erreurs sur des tâches maîtrisées), corps (sommeil dégradé, plaintes somatiques), émotions (cynisme nouveau, irritabilité) et relations (retrait des temps collectifs). Il compare ce qu'il voit au fonctionnement habituel de la personne. Un signal seul ne dit rien ; plusieurs signaux réunis, ou un signal qui dure plusieurs semaines, justifient un entretien. L'INRS note aussi qu'un changement d'attitude, un repli ou un désengagement inhabituel doivent alerter l'entourage professionnel. Les cinq signaux qui annoncent un burn out détaille chaque signe et la façon de le distinguer d'un passage à vide.
Quand les signaux convergent, l'entretien de signal faible. Le manager propose un tête-à-tête dans un lieu confidentiel. D'abord, il décrit ce qu'il a constaté, sans interpréter : « Je vous trouve différent depuis quelques semaines. J'ai vu trois messages partis après 22 heures et des oublis sur un dossier que vous connaissez bien. » Ensuite, il écoute : il laisse les silences, ne relativise pas, ne propose pas de solution à la place de l'autre. Enfin, il oriente : médecin du travail d'abord, fonction RH, ou un psychologue du travail quand l'entreprise en emploie un. Le Code du travail (article R4624-34) permet au salarié comme à l'employeur de demander une visite au médecin du travail, et la demande du salarié ne peut entraîner aucune sanction. Selon l'INRS, le médecin du travail évalue ensuite s'il faut une prise en charge spécialisée ou un aménagement de poste.
L'entretien se rejoue plusieurs fois, sur les situations que chacun a apportées. La fiche gestion des émotions complète ce travail pour les échanges chargés d'émotion.
Le cadre légal : ce que la loi demande à l'employeur
L'obligation de sécurité inscrite à l'article L4121-1 impose à l'employeur de garantir la sécurité de ses salariés et de protéger leur santé, mentale comprise, par trois types de mesures : prévention des risques professionnels, information et formation, organisation et moyens adaptés. Le ministère du Travail rappelle que les risques psychosociaux font partie des risques à évaluer et à traiter à ce titre. Pour conduire la démarche collective elle-même (document unique, facteurs de risque, rôle du manager et du CSE), la formation prévention des risques psychosociaux consacre deux jours à ce cadre.
L'évaluation des risques figure dans le document unique (DUERP). L'article R4121-2 impose de le réviser chaque année au minimum dans les entreprises de onze salariés et plus, ainsi qu'après tout changement notable des conditions de travail, ou dès que l'employeur apprend un élément nouveau sur un risque. Le CSE est consulté sur le document unique et ses mises à jour (article L4121-3).
L'INRS le rappelle : aucun tableau de maladie professionnelle ne couvre les atteintes psychiques dues aux risques psychosociaux, burn out compris. Une affection psychique peut être reconnue hors tableau après avis du CRRMP, si l'incapacité permanente prévisible atteint 25 %, ou si la personne est décédée, et si le lien avec l'activité est direct et essentiel. L'INRS souligne le poids de l'avis du médecin du travail dans l'examen du comité ; selon l'Assurance Maladie, 43 % des avis rendus en 2024 sur des affections psychiques ont reconnu leur origine professionnelle.
Organisation de la session
Deux journées de sept heures pour douze participants tout au plus, en format intra-entreprise : de quoi rejouer des entretiens et débriefer chacun d'eux. La session se déroule dans l'entreprise ou en visio. Un dirigeant qui préfère un travail individuel se tournera vers le coaching one to one.
Le cadrage vient d'abord : Movea relève les situations réelles de votre organisation, les facteurs de risque présents et les cas que les participants veulent travailler. La session est construite sur ce matériau.
Un plan de prévention à 90 jours conclut la session : arbitrage des charges, rituels de détection, entretiens individuels, autant de gestes concrets pour l'équipe. Au troisième mois, le suivi à froid contrôle les gestes appliqués et repère ce qui bloque encore, comme le prévoit Qualiopi. La prévention vise l'organisation du travail autant que les personnes : c'est la lecture systémique que Movea applique à toutes ses formations.
Prévention du burn out, gestion du stress ou gestion du temps : quelle formation choisir ?
Ces trois fiches touchent à la charge et à la pression, avec des angles différents. Les fiches stress et temps outillent chacun pour lui-même : faire baisser sa pression, trier ses priorités. Celle-ci outille managers et RH pour voir l'épuisement chez un collaborateur, ouvrir l'échange et agir sur l'organisation.
| Burn out (cette fiche) | Stress | Temps | |
|---|---|---|---|
| Ce qui inquiète | Un épuisement suspecté ou déjà là dans l'équipe : retrait, erreurs inhabituelles, arrêts courts qui se répètent | Une pression personnelle qui monte, avec des signaux d'alerte toujours plus nets | Un agenda subi, où urgences, réunions et messages chassent le travail de fond |
| Ce que l'on apprend | Lire chez un collaborateur les signaux faibles de l'épuisement, mener l'entretien, passer la main au médecin du travail | Repérer ses propres signaux et faire redescendre la tension | Hiérarchiser ses priorités, protéger ses plages de concentration, reprendre la main sur ses réunions |
| Pour qui | Managers, RH, dirigeants, élus du CSE | Managers, cadres très sollicités, fonctions support, équipes de la relation client | Chefs de projet qui mènent plusieurs dossiers, cadres, managers, dirigeants, fonctions support |
| Programme | Ici | Fiche stress | Fiche temps |
Les deux démarches se combinent quand la prévention fait partie d'un plan plus large : prévention du burn out pour l'encadrement, travail sur le stress pour les équipes exposées. Tous les programmes figurent au catalogue Movea.
Financer la session de prévention du burn out
Le prix des deux journées, 3 960 € HT, couvre tout le groupe jusqu'à douze personnes. La certification Qualiopi de Movea rend la session éligible aux financements de la formation professionnelle. Sous 50 salariés, les fonds du plan de l'OPCO peuvent couvrir l'intégralité du coût pédagogique, si la branche le prévoit ; au-delà, c'est le budget formation qui paie la session. Le dossier pour l'OPCO se prépare avec Movea ; convention, programme et documents Qualiopi font partie de l'envoi. Le CPF, lui, reste hors jeu pour ce format intra.
Les références de cette page (OMS, Haute Autorité de santé, INRS, Empreinte Humaine, Assurance Maladie, Santé publique France, Code du travail, ministère du Travail, 3114, PSSM France) figurent en dessous.
Sources et références
- INRS (2024)
- Haute Autorité de Santé (2017)
- Organisation mondiale de la santé (OMS) (2022)
- Organisation mondiale de la santé (OMS) (2024)
- Empreinte Humaine, Ipsos BVA (2026)
- franceinfo, d'après le baromètre Empreinte Humaine et Ipsos BVA (2026)
- Assurance Maladie - Risques professionnels (2025)
- Santé publique France, Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 5 (2024)
- INRS (2021)
- Ministère du Travail, Code du travail numérique (2025)
- Ministère du Travail, Code du travail numérique
- Ministère du Travail, Code du travail numérique
- Numéro national de prévention du suicide
- INRS (2021)
- PSSM France