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Dossier

L'analyse transactionnelle au travail, décoder les relations professionnelles

Dossier de fond sur l'analyse transactionnelle d'Eric Berne, états du moi Parent Adulte Enfant, transactions parallèles et croisées, jeux psychologiques et triangle de Karpman appliqués à l'entreprise.

Temps de lecture : 13 min

L'analyse transactionnelle est une approche psychologique développée par le psychiatre américain Eric Berne à la fin des années 1950. Elle distingue dans la personnalité trois états du moi, le Parent, l'Adulte et l'Enfant, et observe les échanges entre personnes pour comprendre ce qui fluidifie ou bloque la communication. Initialement clinique, elle a été reprise dans les années 1970-80 par les consultants en management comme outil de lecture des relations professionnelles.

Ce dossier propose une introduction structurée, des fondements posés par Berne aux applications managériales contemporaines, avec un regard lucide sur les limites de la méthode.

Qu'est-ce que l'analyse transactionnelle

L'analyse transactionnelle (souvent abrégée AT) propose à la fois une théorie de la personnalité et un modèle de communication. Eric Berne est un psychiatre formé à l'école psychanalytique. Il publie les premiers articles qui posent l'AT en 1957 et 1958, puis la développe à San Francisco jusqu'à sa mort en 1970. Son livre Games People Play (1964), paru en français sous le titre Des jeux et des hommes, se vend à plus de deux millions d'exemplaires et diffuse ses concepts au grand public. Son ouvrage posthume What Do You Say After You Say Hello (1972) approfondit la notion de scénario de vie.

Berne revendique un cadre accessible à toute personne motivée, là où la psychanalyse classique réservait son vocabulaire aux professionnels formés. La diffusion en France passe par l'IFAT, l'Institut français d'analyse transactionnelle, fondé en 1975, et par des consultants comme Vincent Lenhardt, qui adapte l'AT au monde de l'entreprise dans plusieurs ouvrages des années 1990-2000.

Les trois états du moi

Les états du moi de l'analyse transactionnelle selon Eric Berne : Parent, Adulte, Enfant et leurs transactions

Le concept central de l'AT est l'état du moi. Berne le définit comme un ensemble cohérent de pensées, d'émotions et de comportements qui s'activent ensemble. Toute personne dispose des trois et les mobilise selon les situations.

L'état Parent regroupe ce qui a été intériorisé des figures d'autorité (parents, enseignants, hiérarchie). Il se subdivise en Parent normatif (qui pose le cadre, juge, prescrit) et Parent nourricier (qui protège, encourage, soutient).

L'état Adulte traite l'information ici et maintenant, sans coloration affective ni référence au passé. Il observe, formule des hypothèses, vérifie. Il s'exprime en faits et en questions ouvertes.

L'état Enfant rassemble les émotions, les envies, les peurs vécues dans l'enfance et réactivées par les situations présentes. Berne distingue trois variantes : l'Enfant libre (spontané, créatif), l'Enfant adapté (qui obéit ou se soumet), l'Enfant rebelle (qui s'oppose, conteste).

Comment se manifestent les trois états

ÉtatVocabulaireTonGestuelleExemple bureau
Parent normatif"il faut", "tu devrais", "à votre âge", "on ne fait pas comme ça"sentencieux, fermeindex pointé, buste droit, sourcils froncés"Cette présentation n'est pas au niveau attendu pour un cadre"
Parent nourricier"je vais t'aider", "ne t'inquiète pas", "tu y arriveras"chaleureux, enveloppantmain sur l'épaule, buste incliné"Laissez-moi reprendre ce dossier pour vous soulager"
Adulte"les chiffres montrent", "quelle est l'option la plus efficace", "j'observe que"posé, descriptifattitude neutre, regard direct"Le délai était jeudi, où en êtes-vous concrètement ?"
Enfant libre"j'ai envie de", "et si on essayait", "génial"enjoué, spontanémouvements amples, sourire"Et si on testait une version totalement différente ?"
Enfant adapté"d'accord", "comme vous voulez", "désolé"docile, hésitantépaules basses, regard fuyant"Je vais faire exactement comme vous l'avez demandé"
Enfant rebelle"de toute façon", "vous ne comprenez pas", "non"provocateur, geignardbras croisés, soupirs"Encore une réunion pour rien"

Le diagnostic d'état du moi se fait à plusieurs niveaux simultanés : le vocabulaire, la voix, la gestuelle, le contexte. La lecture devient fiable quand ces indices convergent.

Les transactions entre personnes

Une transaction, dans le vocabulaire de Berne, est un échange élémentaire : un stimulus (ce que dit ou fait l'une des personnes) et une réponse (ce que dit ou fait l'autre). L'AT analyse ces échanges en repérant les états du moi qui parlent et qui répondent.

La transaction parallèle est celle où la réponse vient de l'état du moi attendu par le stimulus. Adulte vers Adulte, Parent vers Enfant, Enfant vers Parent. Berne en tire sa première règle de communication : tant que les transactions restent parallèles, la communication se poursuit sans heurt. Un manager demande en Adulte "quel est le statut du projet ?" et reçoit en Adulte "deux livrables sur trois sont validés, le dernier passe en revue jeudi".

La transaction croisée est celle où la réponse vient d'un état du moi inattendu. Le parallélisme se rompt et la communication se bloque. Le manager demande en Adulte "quel est le statut du projet ?" et reçoit en Enfant rebelle "tu n'as qu'à le faire toi-même si tu ne me fais pas confiance". L'échange bascule sur un registre émotionnel. Berne pose la règle inverse : une transaction croisée interrompt la communication. Le réflexe pratique s'en déduit. Si une conversation patine, chercher la transaction qui s'est croisée, puis proposer une nouvelle transaction parallèle pour relancer l'échange.

Existe aussi la transaction cachée, ou transaction à double fond. Le message explicite est dans un registre, le message implicite dans un autre. Un manager qui dit en apparence en Adulte "vous êtes sûr que vous voulez prendre ce dossier ?" envoie souvent un message de Parent normatif "je ne te fais pas confiance". Le destinataire répond au message caché, ce qui crée une incompréhension réciproque.

Le triangle de Karpman, jeux psychologiques au travail

Élève de Berne, Stephen Karpman publie en 1968 un article fondateur intitulé Fairy Tales and Script Drama Analysis. Il y décrit un schéma relationnel qu'il appelle le triangle dramatique, plus connu sous le nom de triangle de Karpman. Trois rôles s'y jouent en alternance : le Sauveur, le Persécuteur et la Victime.

Le Sauveur prend en charge l'autre au-delà de ce qui lui est demandé, par besoin d'être utile ou par évitement de l'autonomie de l'autre. Le Persécuteur attaque, critique, dévalorise, sous couvert d'objectivité ou de cadre. La Victime se plaint, se présente comme impuissante, attend qu'on vienne la secourir. Aucun de ces trois rôles ne correspond à une position stable d'adulte responsable.

La spécificité du triangle tient à sa circularité. Les rôles s'échangent. Un manager Sauveur qui prend en charge à la place de son collaborateur finit par s'épuiser et bascule en Persécuteur ("je n'en peux plus de tout faire à votre place"). Le collaborateur en Victime ressent l'attaque et bascule à son tour en Persécuteur. Tout le monde change de rôle, personne ne sort du triangle.

Repérer un triangle qui s'installe

Trois signaux convergents le révèlent. La circularité d'abord : les mêmes personnes reviennent sur le même type de plainte sans qu'aucune décision ne soit prise. L'absence de demande explicite ensuite : la Victime expose sa difficulté sans rien demander de précis, le Sauveur intervient sans mandat clair, le Persécuteur attaque sans formuler d'attente concrète. L'écart entre l'énergie dépensée et le résultat produit enfin : beaucoup d'agitation, peu d'avancée.

Comment sortir du triangle

Sortir du triangle suppose de refuser le rôle qu'on vous propose et de revenir en Adulte. Face à une Victime, demander une formulation factuelle ("qu'est-ce que vous voulez précisément, et qu'est-ce que vous avez déjà essayé ?"). Face à un Persécuteur, demander ce qui est attendu concrètement. Face à un Sauveur, remercier et reformuler ce que vous prenez en charge vous-même.

Cette discipline n'a rien de naturel. Chaque rôle apporte un confort affectif : le Sauveur se sent utile, le Persécuteur puissant, la Victime reconnue. Sortir du triangle suppose de perdre ces bénéfices secondaires au profit d'une coopération plus sobre.

Les positions de vie

Berne décrit quatre positions de base que toute personne adopte par défaut dans ses relations. Chacune se formule comme un jugement implicite sur soi et sur l'autre.

La position +/+ ("je suis OK, vous êtes OK") est celle du dialogue productif. Elle reconnaît à soi et à l'autre une compétence et une valeur, sans naïveté. C'est la position du manager qui donne un feedback critique sans dévaloriser, du collaborateur qui conteste une décision sans entrer en conflit personnel.

La position +/- ("je suis OK, vous n'êtes pas OK") nourrit la condescendance et le mépris. Le manager qui s'y installe attribue les difficultés à l'incompétence des autres. À grande échelle, elle produit les cultures d'entreprise élitistes et excluantes.

La position -/+ ("je ne suis pas OK, vous êtes OK") génère le doute permanent, la dévalorisation de soi, la difficulté à s'affirmer. C'est souvent celle du nouvel arrivant dans une équipe perçue comme prestigieuse, ou d'un collaborateur après plusieurs échecs.

La position -/- ("je ne suis pas OK, vous n'êtes pas OK") est la plus dégradée. Elle se traduit par le cynisme, le désengagement, la résignation collective. Une équipe entière peut s'y installer après un changement mal vécu ou une crise non traitée.

Ces positions ne sont pas figées. Une même personne peut passer en quelques heures de la +/+ à la -/+ selon l'interlocuteur. L'objectif d'un travail sur les positions de vie consiste à augmenter la part de temps passée en +/+ dans les interactions professionnelles.

Applications managériales concrètes

L'analyse transactionnelle se prête à plusieurs usages directs en management, sans empiéter sur le champ thérapeutique.

En recrutement, l'AT donne une grille d'écoute pour repérer les états dominants d'un candidat. Quelqu'un qui ne mobilise jamais l'Adulte signale une difficulté à prendre du recul. Quelqu'un exclusivement en Adulte sans trace d'Enfant libre peut manquer de créativité ou de chaleur relationnelle.

En animation de réunion, l'AT permet de repérer les bascules et de proposer un retour en Adulte quand la discussion dérape. Une intervention type : "Je note qu'on est passé du sujet aux personnes, je propose qu'on revienne aux faits, où en est le livrable ?".

En gestion de conflit, le repérage du triangle permet un diagnostic rapide et la formulation d'une sortie. Voir le dossier dédié sur la gestion des conflits pour le cadre complet.

En entretien de feedback, l'AT alerte sur le risque de glisser en Parent normatif. Un feedback en Parent ("vous devriez", "à votre niveau on attend") active en face un Enfant rebelle ou adapté, ce qui réduit la portée du message. Un feedback en Adulte ("voici ce que j'ai observé, voici l'impact, qu'en pensez-vous ?") maintient l'échange en mode coopératif.

En conduite du changement, les positions de vie aident à comprendre pourquoi une partie de l'équipe résiste malgré des arguments rationnels. Un collaborateur en -/+ entend le changement comme une preuve qu'il ne suivra pas. Un collectif en -/- accueille le projet avec un cynisme déconnecté du contenu.

Limites et critiques scientifiques

Plusieurs critiques académiques visent l'analyse transactionnelle, et il est honnête de les mentionner. Ses concepts ont d'abord un caractère métaphorique : les états du moi ne correspondent à aucune structure neurologique identifiée et servent de grilles de description. La validation empirique reste ensuite limitée, comparée à la psychologie cognitive ou aux thérapies cognitivo-comportementales (TCC). Les méta-analyses sur l'efficacité clinique de l'AT sont peu nombreuses et leurs résultats nuancés. La simplicité de la grille Parent-Adulte-Enfant comporte enfin un risque de simplification abusive : un manager qui réduit son collaborateur à "il est toujours en Enfant rebelle" se prive de la complexité de la situation.

Movea positionne donc l'analyse transactionnelle comme un outil de prise de recul. Elle ne se substitue ni à un accompagnement individuel ni à une démarche organisationnelle de fond. La formation Movea reste opérationnelle et managériale, sans vocation à former à la psychothérapie.

Étude de cas, un comité de direction pris dans le triangle

Le contexte. Une ETI du secteur industriel (480 salariés), dirigée par un DG nommé deux ans plus tôt. Le comité de direction (sept membres) se réunit chaque lundi. Depuis dix-huit mois, les réunions s'enlisent. Trois personnes occupent le devant de la scène : le DG, le DRH et le directeur de production. Les autres membres se taisent.

Le diagnostic. Un triangle de Karpman qui tourne en circuit fermé. Le DG joue le Sauveur, il intervient pour résoudre les difficultés à la place de ses directeurs. Le DRH joue la Victime, il expose chaque lundi des situations qu'il décrit comme insolubles, sans formuler de demande précise. Le directeur de production joue le Persécuteur, il attaque les choix du DG et les positions du DRH au nom du terrain. Les quatre autres directeurs sont en -/- ("ce comité ne sert à rien").

L'intervention. Movea a réuni les sept membres du comité pendant deux jours, en intra. Le premier jour, apports sur les trois états du moi, sur les transactions et sur le triangle, puis analyse de séquences de comités précédents recueillies au cadrage. Jour 2, restitution croisée puis co-construction d'un protocole de réunion en Adulte : chaque point porté avec une demande explicite, tour de table imposé sur les sujets sensibles, interdiction de parler à la place d'un absent.

Ce que le comité emporte. Un protocole de réunion écrit et partagé par les sept membres. Un vocabulaire commun pour dire en séance "on est en train de rejouer le triangle", sans viser une personne.

Témoignage

Olivier R., DRH dans une ETI agroalimentaire de 320 salariés en Auvergne-Rhône-Alpes, a participé à la formation Movea en 2025.

"Avant cette formation, je traitais les tensions interpersonnelles comme des problèmes de personnalité, ce qui me condamnait à l'impuissance puisque je ne peux pas changer les personnalités de mes collègues. L'analyse transactionnelle m'a donné une grille opérationnelle : je décris désormais une transaction qui s'est croisée à un moment précis, je repère l'état du moi qui a parlé, je propose une reformulation. Cette mise à distance a changé ma manière d'animer les médiations RH. Je nomme aussi plus facilement quand je glisse moi-même dans le rôle de Sauveur, ce qui m'arrivait souvent avec les managers en difficulté. Mes entretiens sont plus courts et les décisions tiennent mieux dans la durée."

La formation Movea sur l'analyse transactionnelle

Lire les concepts ne suffit pas. L'usage opérationnel de l'AT se travaille sur des situations concrètes, dans un cadre qui permet de s'entraîner et de recevoir un retour précis sur ses transactions.

Movea propose une initiation de deux jours à l'analyse transactionnelle. Les apports de Berne et de Karpman y servent à décoder les situations réelles recueillies au cadrage ; les mises en situation, suivies de retours individualisés, aident chacun à repérer son état du moi dominant, puis à fixer ses priorités pour les trois mois suivants. La session réunit jusqu'à douze participants, en intra, partout en France ou à distance. L'OPCO peut la financer jusqu'à 100 % ; sinon, l'entreprise la prend sur son budget formation. L'initiation reste managériale : elle ne forme pas à la pratique clinique certifiée par les associations d'AT.

Quand la grille AT ouvre sur un travail plus large sur les relations professionnelles, deux autres dossiers Movea prennent le relais : la communication interpersonnelle et la gestion des conflits.

Questions fréquentes

L'analyse transactionnelle est-elle une discipline scientifiquement reconnue ?
L'analyse transactionnelle est une grille de lecture clinique développée par Eric Berne dans les années 1950-60, largement diffusée dans le monde du conseil, du coaching et de la formation managériale. Son socle empirique est moins étoffé que celui de la psychologie cognitive contemporaine, et des universitaires critiquent certains de ses concepts pour leur faible falsifiabilité. Elle reste pourtant utilisée par des cliniciens certifiés EATA (European Association for Transactional Analysis) dans des cadres thérapeutiques structurés, et par des consultants en organisation comme outil de lecture des dynamiques relationnelles. Movea la présente comme un outil opérationnel de prise de recul, dont les concepts restent des modèles de description.
Comment savoir dans quel état du moi je suis en réunion ?
Trois indices repérables en temps réel. Le vocabulaire d'abord : un Parent normatif emploie des 'il faut', 'tu devrais', 'à ton âge', un Adulte décrit des faits et des hypothèses, un Enfant exprime des émotions brutes ou des plaintes. Le ton ensuite : sentencieux pour le Parent, posé et descriptif pour l'Adulte, vif ou geignard pour l'Enfant. La sensation corporelle enfin : tension du buste pour le Parent, attitude neutre pour l'Adulte, agitation ou repli pour l'Enfant. S'observer demande quelques semaines de pratique avant de devenir réflexe.
Le triangle de Karpman se joue-t-il vraiment en entreprise ?
Oui, et il y est même particulièrement fréquent dans les équipes où les rôles ne sont pas clairement posés. Un manager qui couvre systématiquement les erreurs de son équipe glisse vers le rôle de Sauveur, puis bascule en Persécuteur quand il craque, ce qui laisse les collaborateurs en position de Victime. Le triangle se rejoue aussi entre un siège et une filiale, entre un service support et un service opérationnel, entre une direction et son comité social et économique (CSE). Le signe le plus fiable, c'est la circularité : les mêmes personnes occupent successivement les trois rôles sans qu'aucune ne sorte vraiment du jeu.
Faut-il être thérapeute pour utiliser l'analyse transactionnelle au travail ?
Non. L'usage thérapeutique de l'analyse transactionnelle réclame une certification longue (CTA, Certified Transactional Analyst, plusieurs années) délivrée par les associations professionnelles. L'usage managérial est différent et bien plus accessible : il s'agit d'utiliser les concepts comme grille de lecture des interactions professionnelles, sans prétendre intervenir sur la structure psychique des personnes. La formation Movea reste résolument opérationnelle, centrée sur le décodage des réunions, des entretiens et des conflits courants, sans déborder sur le champ clinique.
L'analyse transactionnelle remplace-t-elle la PNL ou la CNV ?
Non, ces trois approches se complètent. La PNL outille la communication en travaillant sur le langage et les représentations sensorielles. La CNV de Marshall Rosenberg découpe l'expression en quatre temps (observer, ressentir, relier un besoin, demander) pour formuler des messages sans agressivité. L'analyse transactionnelle apporte une grille de diagnostic relationnel, utile pour comprendre pourquoi une conversation a déraillé. Beaucoup de managers utilisent l'AT pour repérer une transaction croisée, puis mobilisent la CNV pour formuler leur réponse. Un manager gagne à connaître les trois.

Sources et références