Formation Coaching d'Équipe pour Managers
La formation coaching d'équipe apprend au manager à adopter la démarche du coach avec son équipe : questionner, faire émerger les solutions, accompagner la montée en autonomie, animer des temps collectifs de résolution de problème, donner et recevoir du feedback. Movea forme les managers en poste en deux jours, en intra-entreprise, en présentiel ou en visio. La formation ne prépare pas au métier de coach professionnel et ne délivre pas de certification de coach.
Animée par Mathias Nizan ou un formateur du réseau Movea · Mise à jour le
L'essentiel
- Les managers s'entraînent à mener un entretien de coaching selon le modèle GROW, à faire résoudre un problème par leur équipe en séance collective et à faire un retour factuel.
- La session vise des managers en poste qui cherchent à faire grandir l'autonomie de leurs collaborateurs ; elle ne forme pas des coachs professionnels et ne délivre aucune certification de coach.
- Deux journées en intra pour douze managers au maximum, en salle ou en visio, facturées 1 980 € HT chacune pour tout le groupe ; l'OPCO peut prendre le coût en charge.
- Chaque manager repart avec sa trame GROW, la carte d'autonomie de ses collaborateurs et un plan d'action individuel, que le suivi à froid relit trois mois après.
Le déroulé pédagogique
Jour 1 : Conduire un entretien de coaching avec un collaborateur
- Module 1Le manager coach : quand coacher, quand décider, quand former
Le module situe le coaching parmi les trois registres du manager : décider, former, coacher. Le modèle situationnel de Hersey et Blanchard aide à choisir selon ce que le collaborateur maîtrise du dossier en question. Chaque participant fait le point sur sa pratique à partir de sa semaine écoulée : les questions reçues, les réponses données, les décisions qui lui sont remontées. Le module pose aussi les limites du rôle : une difficulté personnelle ou de santé se traite avec les RH, la médecine du travail ou un professionnel de santé.
- Module 2Questionner, écouter, reformuler
Les participants travaillent les gestes de base de l'entretien de coaching. Les questions ouvertes font réfléchir le collaborateur sur sa situation. L'écoute active et la reformulation vérifient que le manager a compris. Le silence laisse au collaborateur le temps de construire sa réponse. L'entraînement se fait en trios : un manager, un collaborateur, un observateur muni d'une grille.
- Module 3Conduire un entretien de coaching avec le modèle GROW
Le modèle GROW structure l'entretien en quatre temps : l'objectif, la réalité de la situation, les options, puis le plan d'action et son échéance. Chaque participant conduit un entretien sur une situation réelle recueillie au cadrage : un collaborateur bloqué sur un dossier, une montée en compétence, une décision à prendre. Le débrief porte sur la part de parole du manager et sur l'engagement obtenu en fin d'entretien.
Jour 2 : Coacher l'équipe et installer l'autonomie
- Module 1Accompagner la montée en autonomie, collaborateur par collaborateur
Chaque participant cartographie l'autonomie de ses collaborateurs, tâche par tâche. Pour chaque tâche, il choisit le registre adapté : diriger, coacher, soutenir ou déléguer. Le module travaille la délégation progressive : ce qui est confié, le niveau de décision laissé au collaborateur, les points de suivi datés. Le manager repère aussi les sujets qu'il garde par habitude.
- Module 2Faire résoudre un problème par l'équipe en séance collective
Le module transpose le coaching au collectif. Les participants s'entraînent à animer une rétrospective et une analyse factuelle d'incident. Le manager pose les questions, distribue la parole et donne son avis en dernier. L'équipe retient deux ou trois actions et nomme pour chacune une personne chargée de la mener et une échéance. La sécurité psychologique, telle qu'Amy Edmondson l'a étudiée, sert de repère pour poser le cadre de ces échanges.
- Module 3Donner et recevoir du feedback, plan d'action individuel
Les participants préparent un retour selon la trame SBI : ce qui s'est passé, ce que le collaborateur a fait, l'effet produit, puis une question sur ce qu'il cherchait à obtenir. Ils s'entraînent aussi à demander un avis sur leur propre pratique et à l'entendre sans se défendre. Chaque participant établit ensuite son plan d'action individuel : les entretiens de coaching à conduire, le temps collectif à installer, les délégations à engager. Le suivi à froid, programmé au troisième mois, fait le compte des délégations et des entretiens réellement menés.
Objectifs pédagogiques
- Distinguer les situations qui appellent le registre du coach de celles qui demandent de décider ou de former
- Questionner, écouter et reformuler pour faire émerger les solutions du collaborateur
- Conduire un entretien de coaching structuré avec le modèle GROW, de l'objectif au plan d'action daté
- Ajuster son accompagnement à l'autonomie réelle de chaque collaborateur, tâche par tâche
- Faire résoudre un problème à l'équipe en séance collective : elle choisit ses actions, chacune confiée à une personne avec une échéance
- Faire un retour factuel selon la méthode SBI et solliciter l'avis de l'équipe sur sa propre pratique
Public et prérequis
- Managers de proximité qui veulent développer l'autonomie de leur équipe
- Managers nouvellement promus, passés d'un poste d'expert à la conduite d'une équipe
- Cadres et chefs de service qui encadrent des collaborateurs experts de leur métier
- Chefs de projet et responsables en transverse qui animent un collectif
- Dirigeants de PME et d'ETI qui conduisent une équipe de direction
Conditions pratiques et tarif
| Durée | 2 jours, 14 heures |
|---|---|
| Programme | Jour 1 : Conduire un entretien de coaching avec un collaborateur ; Jour 2 : Coacher l'équipe et installer l'autonomie |
| Format | Intra-entreprise, dans vos locaux ou en visio, jusqu'à 12 personnes |
| Prérequis | Diriger au moins un collaborateur au quotidien, puisque l'entretien GROW et la séance collective se préparent sur sa propre équipe ; en cas de handicap, Movea adapte sur simple demande les exercices de coaching. |
| Animation | Mathias Nizan ou un formateur du réseau Movea |
| Tarif | 3 960 € HT les deux jours (1 980 € HT par jour) |
| Objectif | Distinguer les situations qui appellent le registre du coach de celles qui demandent de décider ou de former |
| Financement | OPCO jusqu'à 100 % du coût pédagogique, ou budget formation de l'entreprise |
| Format individuel | Coaching one to one en coaching d'équipe pour managers, même tarif journalier, durée à la carte |
Qui anime cette formation
Mathias Nizan anime la formation coaching d'équipe, ou un formateur du réseau Movea spécialiste du management, retenu au cadrage. Avant de créer Masteria et Movea, il a piloté des projets et encadré des équipes en agence, où il a appris à tenir un délai sans épuiser ses collaborateurs. Il est aussi l'animateur de la formation leadership de Movea, dont ce parcours prolonge le travail sur l'autonomie des collaborateurs.

Mathias Nizan
Formateurs du réseau Movea
Questions fréquentes
Combien de temps dure la formation coaching d'équipe, et pourquoi deux journées ?
Combien de managers peut-on inscrire à une session de coaching d'équipe ?
Qui anime la formation coaching d'équipe ?
Cette formation prépare-t-elle au métier de coach ?
Movea peut-il accompagner une équipe en coaching d'équipe ?
Comment financer la formation coaching d'équipe ?
Un manager peut-il être coaché seul, en individuel ?
Combien de temps faut-il pour organiser la formation coaching d'équipe ?
Comment évalue-t-on les acquis des managers coachs ?
Un manager peut-il mobiliser son CPF pour cette formation ?
Faut-il déjà être manager pour participer ?
D'où vient le modèle GROW et comment se déroule-t-il ?
Un manager peut-il coacher ses propres collaborateurs ?
Coaching d'équipe ou formation leadership : lequel choisir ?
Pourquoi former ses managers au coaching d'équipe
Coacher son équipe, pour un manager, consiste à faire émerger les solutions du groupe par le questionnement et à développer l'autonomie de chacun. La formation entraîne ce registre sur les situations réelles des participants : entretiens individuels, réunions, feedback, délégation. Elle s'adresse aux managers en poste et ne forme pas de coachs professionnels.
Trois enquêtes éclairent ce que les équipes attendent de leur manager sur ce terrain.
- Les retours sur le travail arrivent en tête des attentes : 53 % des cadres les citent parmi les trois choses qu'ils espèrent d'abord de leur manager pour progresser, et 28 % jugent ce point mal tenu. L'accompagnement du développement professionnel est la seule dimension que plus d'un tiers des cadres (34 %) évaluent négativement. Ces données viennent de l'étude Attentes des cadres envers leur manager de l'Apec (novembre 2024), réalisée en ligne par Harris Interactive auprès de 1 500 cadres.
- Côté managers, un tiers manquent de temps pour accompagner chaque collaborateur, et 83 % voudraient plus de temps, de méthode et d'outils face aux difficultés de travail de leur équipe, d'après le sondage Toluna réalisé pour l'Anact et Malakoff Humanis (juin 2026).
- La Dares relève, dans son enquête 2024-2025 sur les risques psychosociaux, que 26 % des salariés ne reçoivent pas d'aide de leur hiérarchie, contre 28 % en 2016 ; 41 % signalent un manque d'autonomie dans l'organisation de leur travail.
Les collaborateurs veulent des retours et de l'appui pour progresser ; leurs managers disent manquer de temps et de méthode pour les leur donner. La formation coaching d'équipe porte sur ce qui dépend du manager : sa façon de questionner, de déléguer, d'animer l'équipe et de faire un retour. Pour les managers interrogés dans ce sondage, l'organisation du travail et la faiblesse des moyens sont la première source de leurs difficultés ; ces causes se traitent par des décisions d'organisation, en dehors de la session.
Le manque de temps revient souvent. Dans la Harvard Business Review de mars-avril 2000, Daniel Goleman présente une étude du cabinet Hay/McBer sur un échantillon de 3 871 dirigeants. L'étude distingue six styles de leadership, dont le style coach. C'est le moins utilisé des six. Beaucoup de dirigeants interrogés disent ne pas avoir le temps d'aider leurs collaborateurs à progresser. Pour Goleman, ce style demande peu ou pas de temps supplémentaire après une première séance, et son effet sur le climat de travail et la performance est nettement positif.
Les signes qu'un manager porte seul toutes les décisions de son équipe
Le besoin apparaît quand décisions et problèmes remontent systématiquement au manager. Ces situations reviennent souvent :
- un manager qui répond à toutes les questions de son équipe, dont l'agenda déborde et dont les dossiers attendent la validation ;
- des collaborateurs expérimentés qui demandent l'accord du manager pour les décisions courantes de leur métier ;
- des réunions d'équipe où le manager parle l'essentiel du temps, et où chacun expose un problème puis attend la solution du manager ;
- des retours sur le travail gardés pour l'entretien annuel ;
- les mêmes problèmes qui reviennent de réunion en réunion, faute de responsable et d'échéance.
Sur l'entretien annuel justement, l'Apec rapporte dans la même étude qu'en février 2024, trois cadres sur dix n'y avaient reçu aucun retour clair sur leur travail.
Le cadrage s'appuie sur ces signes : après l'entretien avec le commanditaire, chaque manager inscrit liste les questions qui lui remontent, les délégations qu'il retient, les réunions qui finissent sans décision et les feedbacks qu'il reporte. Les entretiens GROW et les séances collectives de la session sont tirés de cette liste.
Manager coach et coach professionnel : deux rôles distincts
Le coach professionnel est un intervenant extérieur à l'équipe. Il n'a pas d'autorité hiérarchique sur ses membres. Le manager coach reste le manager : il fixe les objectifs, évalue le travail, tranche les arbitrages et répond des résultats de l'équipe. Le registre du coach s'ajoute à ces responsabilités. Il sert dans des moments précis : un collaborateur qui cherche une solution, une montée en compétence, un problème que l'équipe peut résoudre elle-même.
Le manager change de registre selon la situation. Face à un collaborateur débutant sur une tâche, il explique et il montre. Face à un collaborateur qui maîtrise la tâche, il questionne et il délègue. Goleman fait le même constat dans la Harvard Business Review : les dirigeants qui obtiennent les meilleurs résultats utilisent la plupart des six styles au cours d'une même semaine.
Le style coach a aussi ses limites. Selon Goleman, il fonctionne surtout avec des collaborateurs qui veulent progresser. Il a peu de sens face à un collaborateur qui refuse d'apprendre ou de changer. Il échoue quand le manager n'a pas l'expertise pour aider le collaborateur à avancer. La formation pose une autre limite : une difficulté personnelle, une souffrance au travail ou une question de santé se traitent avec les RH, le médecin du travail ou un soignant. Le manager écoute et oriente.
Une entreprise peut aussi faire accompagner une équipe par un intervenant extérieur. Movea conduit ce travail en coaching d'équipe. La formation pour managers rend le manager autonome dans ce rôle, au quotidien.
Les modèles de référence travaillés en formation
Quatre modèles guident les deux journées.
- Le modèle GROW (John Whitmore, Coaching for Performance, 1992). Le modèle structure un entretien de coaching en quatre étapes : l'objectif, la réalité de la situation, les options, puis le plan d'action et son échéance. Selon un article de chercheurs de l'université de Valence paru en 2023 dans Frontiers in Psychology, le modèle est souvent associé à John Whitmore et a d'abord été développé par Graham Alexander. Selon le même article, il compte parmi les modèles de coaching les plus utilisés. Le coach y avance par questions ouvertes. Les étapes se suivent dans l'ordre, et l'entretien revient souvent sur une étape précédente.
- Le leadership situationnel (Hersey et Blanchard). Le manager dose son style selon la capacité et la volonté du collaborateur face à la tâche en cours. Quand le collaborateur progresse, le besoin de cadrage diminue. Le besoin de soutien augmente d'abord, puis diminue aux niveaux les plus élevés. Dans la version la plus récente du modèle, appelée leadership situationnel II, les quatre styles s'appellent diriger, coacher, soutenir et déléguer. L'Encyclopedia of Industrial and Organizational Psychology (2007) note que le modèle est très utilisé par les managers et les formateurs, et qu'il reste peu validé par la recherche. Il sert ici de grille de lecture.
- La sécurité psychologique (Amy Edmondson, 1999). Pour cette chercheuse de Harvard, il s'agit de la conviction, partagée dans l'équipe, que l'on peut y prendre un risque relationnel sans en payer le prix. Son étude, menée dans une entreprise industrielle, compare 51 équipes. Ses résultats montrent que l'organisation de l'équipe, dont le coaching assuré par son responsable, et ce climat partagé pèsent ensemble sur ce que l'équipe produit.
- La méthode SBI (Center for Creative Leadership). Le retour se construit en trois étapes : la situation, le comportement constaté, son effet. Le manager peut ensuite demander au collaborateur ce qu'il voulait obtenir.
Le dossier de Movea sur le leadership détaille les autres modèles, dont les six styles de Goleman. Ici, place aux exercices de la session, à son déroulé et à son financement.
Deux exercices pour managers coachs : l'entretien GROW et la rétrospective
Pour aider un collaborateur à trouver sa solution, l'entretien GROW. Chaque étape s'ouvre par une question ouverte.
- L'objectif : « Que voulez-vous avoir obtenu à la fin de cet échange ? »
- La réalité : « Où en êtes-vous aujourd'hui ? Qu'avez-vous déjà essayé ? »
- Les options : « Quelles possibilités voyez-vous ? Et s'il y en avait une de plus ? »
- Le plan d'action : « Que faites-vous, et pour quand ? Quand fait-on le point ? »
Le manager écoute, reformule et accepte les silences. Il garde sa propre idée pour la fin, comme une option parmi d'autres. L'entretien se conclut par un engagement daté, que le collaborateur formule lui-même. En session, chaque participant conduit l'entretien en trio sur une situation réelle de son équipe. L'observateur relève la part de parole du manager et la précision de l'engagement obtenu.
Pour faire résoudre un problème par l'équipe, la rétrospective. Son déroulé figure parmi les dix exercices de l'article sur les ateliers de cohésion. Le manager ouvre la séance en rappelant la période passée en revue et ses temps forts. Chacun note ensuite seul, pendant une dizaine de minutes, ce que l'équipe gagnerait à conserver, à abandonner et à tester. On lit les idées à voix haute, on les classe par thème, puis l'équipe vote et ne garde que deux ou trois actions, chacune confiée à une personne avec une échéance. La rétrospective d'après s'ouvre sur le point d'avancement de ces actions. Dans le rôle de coach, le manager anime et pose les questions ; il ne donne son avis qu'une fois que tout le monde s'est exprimé. Après un incident, l'analyse factuelle remonte chaque étape en se demandant quelle information a manqué et ce qui a rendu l'erreur possible. En session, chaque participant prépare la première séance collective qu'il animera avec son équipe.
Donner et demander du feedback quand on manage en coach
Un manager coach donne des retours réguliers et en demande sur sa propre pratique. La méthode SBI du Center for Creative Leadership fournit la trame : le contexte précis, le geste observé, sa conséquence. L'article Movea méthode SBI et exemples de formulations l'applique à des cas courants. Pour un livrable auquel il manque une partie, le manager nomme précisément l'élément absent et le retard qu'il a causé, puis conclut par une question : de quoi le collaborateur a-t-il besoin pour remettre une version complète ? Cette question finale ouvre le dialogue : c'est le collaborateur qui cherche la suite.
Le même article décrit une habitude qui installe un climat de confiance : demander un retour sur soi avant d'en donner, par exemple en interrogeant l'équipe sur ce que le manager devrait changer dans sa façon de conduire le projet. Quand le manager tient compte de ces réponses, recevoir un retour devient naturel pour l'équipe aussi. L'article détaille aussi quatre pièges, dont le feedback gardé pour l'entretien annuel. En session, chaque participant prépare un retour qu'il diffère, le joue face à un autre participant, puis demande au groupe ce qu'il a pensé de sa façon de faire.
Le déroulé des deux journées pour managers coachs
La session rassemble au maximum douze managers de la même entreprise, chez vous, quelle que soit la région, ou en visio ; un manager peut aussi être accompagné individuellement, en coaching one to one. Les journées alternent apports de quelques minutes, entraînements en trios et débriefings avec tout le groupe. Les cas viennent du cadrage : questions qui remontent, délégations en suspens, réunions sans décision, entretiens à préparer. Chaque participant repart avec la trame d'entretien GROW, ses questions types, la cartographie de l'autonomie de son équipe et ses engagements individuels. Conformément au référentiel Qualiopi, le suivi à froid intervient au bout de trois mois et vérifie quels entretiens et quelles délégations ont eu lieu.
Un manager qui répond par une question change ce que l'équipe lui apporte la fois suivante. Les collaborateurs arrivent avec une proposition. Les réunions produisent des décisions portées par ceux qui les appliquent. Le catalogue Movea présente les autres thèmes de formation.
Coaching d'équipe, leadership ou cohésion : comment choisir
Ces trois formations Movea touchent au fonctionnement d'une équipe et de son manager, pour des besoins distincts. Le coaching d'équipe apprend au manager à faire réfléchir et décider son équipe. Le leadership porte sur la totalité du rôle : donner une direction, recadrer, mener une réorganisation. La cohésion d'équipe fait travailler l'équipe entière avec son manager sur ses règles de fonctionnement.
| Manager coach | Leadership | Cohésion | |
|---|---|---|---|
| Ce qui se passe | Tout remonte au manager : décisions, problèmes, validations, feedbacks en retard | Un manager qui prend ses fonctions, élargit son périmètre ou doit porter une réorganisation | Une équipe où les réunions se taisent, où des clans se forment et où les mêmes frictions reviennent |
| Ce que la formation apporte | L'entretien GROW, la délégation progressive, la séance collective de résolution de problème, le feedback dans les deux sens | La lecture de son style, un cap clair, un management ajusté à chacun, le recadrage, la conduite d'une réorganisation | Un état des lieux partagé, puis des règles communes et une charte que l'équipe écrit elle-même |
| Participants | Managers de proximité ou récemment promus, chefs de service qui encadrent des experts, responsables transverses, dirigeants de PME | Nouveaux managers, cadres qui prennent plus de responsabilités, dirigeants, fondateurs | L'équipe entière, manager compris, récente ou sous tension |
| La fiche | Vous la lisez | Formation leadership | Formation cohésion d'équipe |
Tout dépend du blocage. Le manager qui doit encore asseoir sa place et conduire une réorganisation commence par le leadership. L'équipe dont les règles communes se sont dégradées suit la cohésion d'équipe. Le manager installé dont l'équipe attend toutes ses réponses choisit le coaching d'équipe. Si c'est la qualité des échanges quotidiens qui pose problème, la formation communication interpersonnelle entraîne à l'écoute et à la reformulation. Pour faire un premier état des lieux de l'équipe, le questionnaire de cohésion mesure cinq dimensions de son fonctionnement.
Financer la formation coaching d'équipe de vos managers
Le groupe de managers, douze au maximum, est facturé 1 980 € HT par journée, soit 3 960 € HT au total. Selon sa branche et son nombre de salariés, l'entreprise obtient de l'OPCO un remboursement partiel ou total ; sinon, le budget formation la finance. Ce format intra n'est pas finançable par le CPF. Certifié Qualiopi, Movea prépare avec vous le dossier OPCO et rassemble les pièces, programme et convention compris.
Les références de cette fiche sont listées en bas de page : Apec sur les attentes des cadres, Anact et Malakoff Humanis sur le travail des managers, Dares sur les conditions de travail, Daniel Goleman dans la Harvard Business Review, Amy Edmondson sur la sécurité psychologique, Frontiers in Psychology et l'éditeur de John Whitmore sur le modèle GROW, l'Encyclopedia of Industrial and Organizational Psychology sur le leadership situationnel, et le Center for Creative Leadership sur la méthode SBI.
Sources et références
- Apec, enquête réalisée par Harris Interactive (2024)
- Anact et Malakoff Humanis, sondage réalisé par Toluna (2026)
- Dares, enquête Conditions de travail et risques psychosociaux 2024-2025 (2026)
- Harvard Business Review (Daniel Goleman) (2000)
- Administrative Science Quarterly (Amy Edmondson), dépôt institutionnel de l'université Harvard (1999)
- Frontiers in Psychology (Brooks, Ripoll, Sánchez et Torres, université de Valence), base PubMed Central (2023)
- Hachette UK, Nicholas Brealey Publishing (2017)
- SAGE, Encyclopedia of Industrial and Organizational Psychology (dir. Steven G. Rogelberg) (2007)
- Center for Creative Leadership (2025)